Lise Poirier-Groulx

Médecin, psychothérapeute, auteure, conférencière, fondatrice d’une clinique spécialisée pour les adultes atteints de trisomie 21 (syndrôme de Down), bénévole

Lise Poirier-Groulx

Photo : Lise et son fils Christian, 2005

En parlant de son fils Christian qui est atteint de trisomie 21 —

« La vie avec Christian est une aventure, et il nous apporte beaucoup de choses. Il a complètement transformé ma perspective. Avant, lorsque je voyais des gens ayant un handicap, je me disais qu’ils faisaient pitié, je les plaignais. Mais depuis que je vis avec mon fils, je les vois plutôt comme des prophètes, car ils ont un message puissant à livrer à l’humanité au sujet de la force résiliente de l’âme humaine » (traduction libre)

— Lise Poirier-Groulx, Ottawa Citizen, 2 mars 2008

Née à Kapuskasing en 1958, Lise est la fille aînée de Bruno Poirier et de Monique Falardeau. Elle a fréquenté les écoles Immaculée Conception et André Cary avant de poursuivre ses études secondaires à l’école secondaire Cité des Jeunes de 1972 à 1977.

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Classe de jardin d’enfants, 1963-64, École Immaculée-Conception.
Lise est dans la rangée du haut, 7e de gauche debout, robe blanche, col noir.

La musique, héritage de sa mère, a été au cœur de son enfance. Douée pour le chant et le piano, Lise a participé à plusieurs festivals de musique et compétitions dans lesquels elle a remporté plusieurs prix en tant que soliste/choriste et musicienne.

À l’adolescence, Lise a suivi des formations de sauveteure et a  assuré la surveillance des baigneurs tant à la piscine intérieure qu’extérieure à Kapuskasing, en plus de la plage au Lac Clair.

Entre 1977 et 1984, Lise a suivi des cours universitaires en éducation et en biologie. Elle a gradué du programme de médecine de l’Université d’Ottawa en 1984. Suite à sa résidence en médecine familiale (1984-86), elle a ouvert un cabinet médical à Orléans où elle pratique toujours. Au sein de sa pratique de médecine familiale, Lise avait aussi une spécialité en obstétrique et a ainsi formé plusieurs générations de nouveaux médecins de famille.

Au cours des années 90, elle a suivi des formations intensives en analyse transactionnelle, en Gestalt et en bioénergétique, ainsi qu’en thérapie de couple et thérapie familiale. Elle a également complété un cours de maîtrise à l’Université St-Paul sur les questions abordant la spiritualité dans la gestion de la maladie. C’est en 1999 que Lise a intégré la psychothérapie à sa pratique de médecine. Dans sa pratique privée, elle offre des services réguliers (individus, couples et familles) et des services spécialisés aux personnes qui vivent avec un handicap de développement, et leurs familles.

En 2003, Lise a joué un rôle clé dans la fondation de la toute première clinique médicale au Canada desservant les besoins des adultes atteints de trisomie 21. Son intérêt pour cette condition relève d’une expérience personnelle avec son fils Christian, né en 1999, atteint du syndrôme de Down et d’une cardiopathie congénitale complexe.

Defiant BirthÀ titre d’auteure, Lise a participé à l’ouvrage collectif Defiant Birth en 2006 et à la revue The Journal of Christian Healing en 2007, où elle a fait état — médical, familial et spirituel — de la maladie de son fils, de la gestion de sa santé et de l’importance de l’espoir pour soutenir l’épreuve familiale.

Depuis 2004, Lise enseigne à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa à temps partiel et prononce des conférences au Canada et aux États-Unis sur la thématique du Syndrôme de Down.

Elle est membre bénévole d’associations qui visent à soutenir les personnes trisomiques dans leur but de vivre une vie remplie et enrichissante à tout point de vue. Elle offre présentement des heures de bénévolat à l’Association Syndrôme de Down dans la région de la capitale nationale, ainsi qu’à l’Association pour l’intégration sociale d’Ottawa.

Lise a également participé au chant choral de la paroisse Sainte-Marie d’Orléans pendant trois ans.

Références : Defiant Birth : Women Who Resist Medical Eugenics, 2006, p. 230-238 (The Blessings Far Outweigh the Sorrows); The Journal of Christian Healing, 2007 (The Case Study of C.G.), Vol. 23, No 1; dsancr.com; canada.com/ottawacitizen (He’s Brought So Much), 2 mars 2008; cv et texte de L. Poirier-Groulx.

Certification_2014

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Sœur Gilberte Paquette, s.c.o.

Religieuse, enseignante, visionnaire pour les soins de santé dans l’Est ontarien, poste-cadre, experte-conseil en gestion, pionnière des soins prolongés et palliatifs au Canada, conférencière

Gilberte Paquette

Photo : avec l’autorisation des Archives des Soeurs de la Charité d’Ottawa*

« […] la vie est un apprentissage continuel pour qui sait en profiter. Elle sourit à qui l’accueille à pleins bras dans la joie ».

— Sr Gilberte Paquette, Dans le sillage d’Élisabeth Bruyère, p. 9

Née en 1923 à La Reine, dans le comté d’Abitibi au Québec, l’enfant Gilberte était la 4e d’une famille de huit, fille de William Paquette, originaire de Somersworth, É.-U. et d’Alice Blouin de Brampton QC.

Deux semaines après sa naissance, la famille Paquette a élu domicile dans le Nord de l’Ontario à Mace, une réserve indienne située près de Cochrane. Mace était à ce point petit qu’il n’était même pas considéré un village — Mace était un simple arrêt sur la ligne ferroviaire du Canadien national.

La future religieuse raconte qu’elle a grandi dans une famille paisible ayant pour mère une femme habile, douce et aimante, et un père travaillant et raconteur. De son enfance dans le Nord de l’Ontario, l’adulte Gilberte conserve un bon souvenir si l’on en juge par cette citation tirée de son livre Dans le sillage d’Élisabeth Bruyère qu’elle a publié aux Éditions L’Interligne à Ottawa en 1993.

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« Je n’avais qu’à regarder par la fenêtre, ou ouvrir la porte, pour admirer une forêt à l’état sauvage qui me fascinait. […]  Les souvenirs de cette époque me révèlent des années heureuses au sein d’un petit monde […]. »

Par la suite, la famille a déménagé à Frederick House, situé à 130 kilomètres à l’ouest de Mace, où les enfants Paquette ont pu fréquenter l’école primaire.

L’accès à des études secondaires n’étant pas possible à l’époque, l’adolescente Gilberte, fascinée par l’apprentissage, est devenue autodidacte dans multiples matières. Sous invitation du curé, elle avait même appris le latin à ses côtés dès l’âge de 7 ans !

Inspirée par le charisme de compassion de Mère Élisabeth Bruyère, la fondatrice des Sœurs de la Charité d’Ottawa (anciennement les Sœurs Grises de la Croix jusqu’en 1968), la jeune adulte Gilberte a été portée vers le soulagement de la misère humaine.

C’est ainsi qu’elle est entrée en congrégation en 1942. À  l’âge de 20 ans, elle a prononcé ses voeux sous le nom de soeur Saint-Basile, nom qu’elle a porté jusqu’en 1966.

Soeur Gilberte a fait des études en enseignement à l’École normale d’Ottawa, a obtenu un baccalauréat ès arts en 1956, un baccalauréat en sciences commerciales en 1959, en plus de terminer des études en administration hospitalière en 1966.

Après avoir enseigné pendant une quinzaine d’années (à Alfred, Rouyn et Ottawa), l’avenir de soeur Gilberte a pris un tournant définitif en septembre 1959, lors de sa nomination comme administratrice adjointe à l’Hôpital général d’Ottawa.

En 1968, elle a été nommée directrice générale de ce même hôpital, poste qu’elle a occupé pendant 12 ans jusqu’au moment du transfert de l’Hôpital général du site Bruyère (administré par les Soeurs de la Charité d’Ottawa) au site Alta Vista (administration laïque) en 1980.

À titre de directrice générale de l’Hôpital général d’Ottawa, sœur Gilberte a relevé les nombreux défis de sa mission hospitalière sur un chemin semé d’embuches, mais également retentissant de victoires.

Femme de vision, de compassion et d’optimisme, Sœur Gilberte a, par la suite, présidé à la création du Centre de santé Élisabeth-Bruyère au début des années 1980 — un centre destiné aux personnes nécessitant des soins prolongés.

En 1983, elle a également fondé la première unité régionale de soins palliatifs de l’Ontario, à l’intérieur du Centre de santé Élisabeth-Bruyère. Depuis lors, cette unité est reconnue à travers le Canada.

Sur le plan communautaire, sœur Gilberte a été une femme d’engagement et un exemple de persévérance. Elle a laissé sa marque au sein de plusieurs associations professionnelles et communautaires, dont le Collège canadien des directeurs de services de santé, la Conférence catholique ontarienne et canadienne de santé, l’Association des hôpitaux de l’Ontario, l’Académie des directeurs d’hôpitaux de la région d’Ottawa, ainsi que le conseil d’administration de l’Hôpital général de Hawkesbury.

Sa carrière a été parsemée de reconnaissances et de distinctions. En 1984, elle a reçu la décoration papale Pro Ecclésia, fut décorée de l’Ordre du Canada en 1985, a obtenu le Prix du livre d’Ottawa-Carleton en 1994, et a reçu un doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa en 1995.

Soeur Gilberte est décédée à Ottawa en 2009 à l’âge de 86 ans, ayant dédié 65 ans à la vie religieuse.

Note historique : C’est en 1845 que quatre Sœurs Grises de Montréal sont arrivées à Bytown (maintenant Ottawa) pour y fonder une école et un hôpital qui allait devenir l’Hôpital général d’Ottawa. Le premier hôpital de mère Bruyère a été logé dans une petite maison située au 160 de la rue Saint-Patrice, et pouvait accueillir sept malades. La maison/hôpital mesurant 38,88 mètres2 (environ 417 pieds2) avait coûté 250 $ à l’époque. La première ambulance de Bytown était une charrette à bras tirée par deux sœurs et poussée par une troisième !

*Je remercie chaleureusement madame Gabrielle Marchand-Dauphin, Archiviste en chef aux Archives des Soeurs de la Charité d’Ottawa, pour son généreux appui dans cette recherche.

Références : Livre : Dans le sillage d’Élisabeth Bruyère de Gilberte Paquette, sco;  chac.ca; soeursdelachariteottawa.com (notice biographique et archives des Soeurs de la Charité); aefo.ca (femmes de vision); president.uottawa.ca; Article : «Il était une foi : sœur Gilberte Paquette» dans Liaison, mai 1994, p. 45.

Certification 2013

Lina Payeur

Visionnaire pour le développement culturel et artistique dans le Nord-Est ontarien, chef de file pour le rayonnement des artistes francophones en Ontario français, gestionnaire cadre, bénévole

Lina Payeur 2(Photo : courtoisie de Lina Payeur)

«Je suis très fière d’avoir fait ma petite part dans le merveilleux monde artistique et culturel franco-ontarien, mais ce dont je suis le plus fière est d’avoir confié cet organisme [Conseil des Arts de Hearst], cher à mon coeur, à une équipe jeune et dynamique, que j’appelle la relève».

— Lina Payeur, 2013

Native de Jogues où elle a grandi et habite toujours, Lina a eu un coup de cœur pour la culture dès sa tendre enfance. La radio, la télévision, la musique, le théâtre, la danse — l’univers culturel était pour elle une invitation captivante.

À l’adolescence, Lina se plaisait dans son rôle de metteure en scène et de comédienne au secondaire. Elle est rapidement devenue membre active de comités organisateurs d’événements parascolaires dans sa communauté. Sans le savoir, elle se destinait à un avenir professionnel qui l’inviterait, un jour, à jouer un rôle de premier plan dans le développement des arts et de la culture à Hearst et ses environs.

En effet, Lina a été la directrice générale du Conseil des Arts de Hearst de 1999 à 2012. À ce titre, appuyée par le conseil d’administration, elle a relevé le mandat de la gestion du financement annuel de l’organisme (subventions et collectes de fonds) et a assuré une programmation variée des arts de la scène destinés à un public de tous les âges pendant 13 ans.

Dans son rôle de directrice générale, elle a veillé à l’organisation d’une douzaine d’expositions d’art visuel sur une base annuelle, a assuré l’offre de formations artistiques diversifiées, tout en appuyant les organismes locaux dans les volets artistiques de leurs événements.

À l’époque de son début de mandat en 1999, Lina était la seule employée du Conseil des Arts et fonctionnait à partir d’une équipe dévouée de bénévoles. En fin de mandat, 13 ans plus tard, le personnel salarié du Conseil des Arts était passé à 7 personnes, et le nombre de bénévoles était continuellement en croissance !

En plus d’assurer la viabilité financière du Conseil des Arts de 1999 à 2002, Lina a nourri un réseau de collaborateurs et d’amis du Conseil à l’échelle locale, régionale et nationale. On peut nommer, entre autres,  le partenariat établi dans le réseau pan canadien Coup de cœur francophone en 2004. ainsi que la création et le maintien de partenariats locaux avec le Festival de l’Humour, le Festival de l’Orignal et Hearst sur les planches.

En 2007, sous la direction de Lina, le Conseil des Arts de Hearst a été l’hôte de l’événement annuel « Quand ça nous chante ! », organisé par l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM). Cet événement a regroupé plus de 500 jeunes qui ont suivi des formations auprès d’artistes musicaux de la scène franco-ontarienne pendant 3 jours. 

En 2007, Lina a joué un rôle clé dans la rédaction et mise en place d’une politique culturelle municipale à Hearst. De 2007 à 2012, elle a coordonné et supervisé le projet d’achat, de rénovation et d’agrandissement du Conseil des Arts pour en faire une « place des arts » à l’image des citoyens et des artistes vivement intéressés au rayonnement des arts et de la culture. La relève lui a toujours tenu à cœur !

Sa carrière a été parsemée de reconnaissances et de distinctions. Sous sa direction, le Conseil des Arts de Hearst a obtenu le prix FancoFlamme, le Prix Vision-Innovation à Réseau Ontario en 2006 et  2008,  et le prix «Meilleur diffuseur» au Gala Trille Or  en 2005.

Le Conseil a également reçu un Félix «Événement de l’année» en partenariat avec les neuf autres partenaires de Coup de coeur francophone.

Depuis son adolescence, Lina s’est toujours impliquée dans sa communauté. Elle a d’ailleurs fait partie de l’équipe de bénévoles du Conseil des Arts avant de relever le défi d’en être la directrice générale. Depuis 1996, elle est également bénévole à l’Intégration communautaire de Hearst. Elle a été membre de leur conseil d’administration de 2004 à 2010, dont 2 ans à titre de présidente. Elle a joint leur conseil à nouveau en 2013.

Lina est présentement chargée de projets à la Fondation de l’Université de Hearst. Elle est également coordonnatrice du Salon du livre de Hearst et poursuit des études à l’Université de Hearst en vue de l’obtention d’un baccalauréat ès arts avec concentration en gestion.

Références : conseildesartsdehearst.ca; uhearst.ca; coupdecoeur.ca; atfc.ca; apcm.ca; texte de L. Payeur

Certification 2013

Aline Plouffe

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Photo via la page FB 400e anniversaire des francophones -Timmins

Enseignante, chef de file pour la francophonie dans le Nord-Est et les services aux aînés

Née Aline Laviolette, Aline a été résidente de Timmins pendant plus de 60 ans où elle a œuvré à titre d’enseignante pendant 33 ans.

À travers les années, elle s’est impliquée dans plusieurs associations francophones de la région de Timmins. Entre autres, elle a été  membre fondateur du comité pour Le Mirage, une résidence pour personnes âgées francophones.

Aline est la deuxième enseignante du Nord de l’Ontario à avoir été décorée du Mérite franco-ontarien en éducation en 1980. La décoration du Mérite est remise par l’AEFO depuis 1977. Il s’agit d’une distinction qui met en lumière la contribution des individus qui se sont distingués au sein de leur profession d’enseignante ou d’enseignant.

Aline est décédée à Timmins en 2004.

Référence : archiver.rootsweb.ancestry.com; federationgenealogie.qc.ca

NDLR: J’ai rédigé ce court résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille. Toutefois, si ce profil contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. Si vous avez des informations à ajouter pour compléter ce profil, écrivez-moi à elles@triyana.ca

Lise Paiement

Visionnaire, enseignante, animatrice culturelle, auteure-compositeure-interprète, militante pour la francophonie, auteure

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Photo : avec l’autorisation de Lise Paiement

«Je crois qu’on change le monde une personne à la fois. Quand on enseigne, on change le monde un élève à la fois».

— Lise Paiement, 2012

Originaire de Sturgeon Falls, Lise partage son amour de la culture et de la langue française avec la communauté francophone de l’Ontario, et plus particulièrement, avec les jeunes Franco-Ontariens, depuis plus de 30 ans.

Tour à tour animatrice culturelle, enseignante d’art dramatique et conférencière, Lise est également l’auteure de la chanson thème des Jeux franco-ontariens, «Fidèles au rendez-vous», ainsi que la coauteure, parolière et directrice musicale du spectacle «L’écho d’un peuple».

Elle est la fondatrice du programme de théâtre à l’école secondaire La Salle à Ottawa où elle a enseigné pendant 11 ans. Par la suite, elle a fait carrière au collège Samuel-Genest. En 1999, elle a lancé un disque à succès intitulé «Tour de Trapèze».

Engagée dans toutes les causes francophones, elle a participé au grand rassemblement S.O.S Montfort, animé des téléthons pour TFO, et animé plusieurs événements sur la scène nationale. Elle a été la présidente de Théâtre Action à Ottawa de 1984 à 1986.

Lise a également complété une maîtrise en psychopédagogie de l’Université d’Ottawa. Experte-conseil dans le domaine de l’éducation, de la santé, des arts et de la question identitaire, elle intervient à titre de consultante et conférencière auprès de divers organismes francophones partout au Canada.

La carrière de Lise a été couronnée de nombreux prix, entre autres, elle est récipiendaire du Mérite franco-ontarien en éducation, qui souligne sa contribution exceptionnelle à l’éducation franco-ontarienne (AEFO), du Prix Bernard Grandmaître (ACFO), du Prix  Excellence (RÉSAF), et du Prix du premier ministre du Canada pour l’excellence dans l’enseignement.

Lise Paiement livreLe 18 avril 2013, Lise a lancé son livre sur la pédagogie culturelle, Une goutte d’eau à la fois... aux Éditions David à Ottawa. Quelques semaines plus tard, elle a livré une entrevue à l’émission Carte de visite sur les ondes de TFO. ..

Références : apcm.ca; coinapp.gref2012.ca; rpfo.ca    pourparlerprofession.oeeo.ca; pedagogieculturelle.ca; editionsdavid.com

Certification 2012

Louise Pitre

Comédienne, chanteuse, musicienne

Louise Pitre

Louise Pitre http://www.louisepitre.com Photo : David Leyes

Surnommée la «Première Dame de la comédie musicale» au Canada, Louise est née à Smooth Rock Falls en 1957. Par la suite, elle a grandi à Montréal, et elle vit présentement dans la région de Toronto.

Elle a un baccalauréat en musique (piano) de la University of Western Ontario, et est également récipiendaire de plusieurs degrés honorifiques dont un degré du Royal Conservatory of Music.

Elle mène une carrière en théâtre et musique depuis 1980 aux quatre coins de l’Amérique du Nord et de l’Europe. Elle a joué dans plusieurs spectacles musicaux dont Blood Brothers pour lequel elle a reçu le Prix Dora Mavor Moore en 1989. Elle a aussi joué dans Tartuffe, Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris et Little Shop of Horror.

Louise a incarné le rôle de Fantine dans la comédie musicale Les Misérables, à Toronto, Montréal et Paris, aussi bien en anglais qu’en français. En 1994, elle a créé le rôle d’Édith Piaf dans Piaf et a remporté le prix Dora pour sa prestation. En 2001, elle a décroché son plus grand rôle, soit celui de Donna Sheridan dans Mamma Mia!, rôle qui lui a valu une mise en nomination pour un prix Tony à Broadway.

Elle a obtenu de nombreux prix dans sa carrière dont le National Broadway Touring Award, le New York Theatre World Award, le San Francisco Theatre Critics’ Award, le Betsy Mitchell Award, et quatre prix Dora Mavor Moore. Tous ces prix récompensaient sa performance de premier rôle dans différentes comédies musicales.

Louise a lancé six CD dans sa carrière dont un en français intitulé La Vie En Rouge.

Elle est l’animatrice de l’émission Star Portraits sur les ondes de Bravo! Et à partir de septembre 2012, on pourra également la voir à la télé dans le rôle d’un juge dans la nouvelle émission Over the Rainbow diffusée à la télévision anglaise de Radio-Canada.

Références : http://www.louisepitre.com  http://www.lexpress.to  http://www.radio-canada.ca  www.cbc.ca  www.ottawacitizen.com

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Claire Pilon

Journaliste, recherchiste, auteure, historienne, militante pour le fait français en Ontario, bénévole

(Photo : avec l’autorisation de Claire Pilon)

Claire est née à Sudbury où elle demeure dans le quartier francophone de la ville, le Moulin à Fleur depuis son enfance.

Elle a fait ses études en journalisme au Collège Cambrian, et a écrit pour plusieurs journaux dont Le Voyageur, le Sudbury Star, le Métropolitain de Toronto, le New Catholic Times, ainsi que le journal de la Fédération des aînés francophones de l’Ontario, le «Vivre +».

Elle a également publié des textes dans la revue nationale du Mouvement des femmes chrétiennes et des articles dans la Revue du Nouvel-Ontario.

En 1983, elle a produit une série d’émissions sur l’historique du Moulin à Fleur pour la télévision communautaire à Sudbury. Claire a aussi fait des recherches et publié des documents pour des groupes communautaires comme la Caisse populaire St-Jean-de-Brébeuf et le Centre de santé communautaire.

Fascinée par l’histoire et la politique, elle a siégé pendant 23 ans au sein du Conseil scolaire des écoles séparées du district de Sudbury.Suite à la fusion des conseils scolaires catholiques francophones, elle fut la première présidente du nouveau conseil scolaire (Conseil scolaire catholique francophone du Nouvel-Ontario).

Claire œuvre depuis longtemps à titre de bénévole au sein de sa communauté, notamment, de sa paroisse où elle a été la première femme à servir la messe et à y faire des lectures. Elle y a également fondé un des premiers groupes de filles enfants de chœur.

Claire a fait partie de l’équipe fondatrice de nombreux centres et foyers dans sa communauté, dont un centre d’accueil pour les jeunes, un centre d’accueil pour les immigrants francophones, et le Foyer Notre-Dame, un foyer d’hébergement pour les jeunes de la rue.

Elle a œuvré bénévolement au sein d’une variété d’organismes francophones pour l’avancement des Franco-Ontariens et, en 2000, elle fut reconnue comme personnalité de l’année par l’Association canadienne-française de l’Ontario du Grand Sudbury.

Claire a travaillé comme recherchiste et scénariste pour plusieurs émissions produites et diffusées par TFO dont Villages et Visages, Visages d’ici et Pour la suite des choses.

En 1983, elle a publié un récit historique intitulé Le Moulin à Fleur où elle raconte les origines francophones du quartier Moulin à Fleur, de 1909 à 1979.

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En 2011, elle a publié une deuxième édition de ce même livre comportant une mise à jour et de nouvelles photos.

Son prochain livre portera sur l’histoire de l’Ordre de Jacques-Cartier dans la région de Sudbury.

Références : franco.ca  www.acfosudbury.ca  texte soumis par C.Pilon

Certification 2012