Denise Meehan

Fondatrice, présidente et propriétaire de la chaîne de restaurants Licks Ice Cream and Burger Shops inc.

Denise est née à Sturgeon Falls où elle a grandi jusqu’à l’âge de 12 ans, travaillant au sein de l’entreprise de ses parents qui étaient propriétaires d’un hôtel à Sturgeon Falls.

Par la suite, la famille a vécu à Ottawa où Denise a fait ses études secondaires avant de voyager le Canada et travailler dans divers restaurants aux États-Unis.

De retour au Canada, elle a ouvert le premier Licks à Oakville en 1978 où elle vendait de la crème glacée. À partir de 1980, son concept d’entreprise s’est élargi pour inclure les burgers «gourmet», et 34 ans plus tard, la chaîne inclut maintenant 27 restaurants.

Ses « burgers » sont aussi disponibles dans les épiceries au Canada et aux États-Unis.

En 1995, Denise a été nommée « Female Entrepreneur of the Year », un prix remis par Price Waterhouse.

En 2002, le Canadian Professional Sales Association l’a instituée dans leur «Sales Hall of Fame».

En 2004, Denise a reçu un doctorat honorifique du Nipissing University en reconnaissance de ses techniques d’enseignement uniques et son engagement auprès de ses employés.

Référenes : http://www.lickshomeburgers.com  www.cpsa.com

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Jacqueline Martin

Pionnière de la télévision éducative et du théâtre en français, dramaturge, professeure, auteure

Née Jacqueline Blais à Timmins, Jacqueline a fait son école secondaire chez les Filles de la Sagesse, à Vanier (Ontario), et ses études universitaires à l’Université d’Ottawa, où elle a obtenu une maîtrise en lettres françaises.

Elle a enseigné à Timmins (1950-52) au niveau élémentaire, et à Ottawa, aux niveaux élémentaire, secondaire et universitaire.

À compter de 1967, elle a été professeure de la méthodologie du français, langue maternelle, de l’art dramatique et des arts d’expression à la Faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa.

Au cours des années 70, Jacqueline a été responsable de plusieurs cours à l’Université du Québec à Hull, en études françaises et en enseignement spécialisé (élémentaire et enfance inadaptée).

Elle est une pionnière dans le domaine de la télévision éducative. Au cours des années 1967 à 1971, elle a réalisé plusieurs séries d’émissions destinées à la salle de classe pour l’Office de la Télécommunication éducative de l’Ontario, du Ministère de l’Éducation de l’Ontario (aujourd’hui, TVO).

Membre fondatrice de l’Atelier d’Ottawa de 1965 à 1975, Jacqueline a formé une génération de comédiens, qui, à l’époque n’aurait pu être formés en français puisque l’expression dramatique en français était alors inexistante comme matière d’enseignement dans les écoles ontariennes.

Elle a également co-fondé Théâtre Action en 1972, un lieu d’animation du théâtre amateur en français. Cet organisme provincial a célébré ses 40 ans d’existence en 2012.

Contes et récitsAu cours de sa carrière, Jacqueline a écrit des pièces de théâtre, des articles d’ordre pédagogique et des manuels de français intégrant l’art dramatique. Elle a également enseigné dans des universités en Australie et en Suède.

Références : www.franco.ca  www.litterature.org

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Claudette Millette

Politicienne, militante pour le fait français, les femmes et la généalogie franco-ontarienne, bénévole

Née Claudette Ouellette à Kapuskasing, Claudette a grandi à Harty où ses parents étaient en affaires — son père, un commerçant de bois pour papier, et sa mère s’occupant du magasin général et du bureau de poste.

À l’âge de 13 ans, Claudette a quitté sa ville natale pour poursuivre des études au niveau secondaire, ayant l’intention d’étudier en sciences infirmières, mais la vie en a décidé autrement; elle s’est mariée et a fondé une famille à Kapuskasing.

Son désir de dévouement a trouvé une autre voie d’expression puisque Claudette a œuvré dans le secteur du travail social, plus particulièrement auprès des femmes, des personnes en difficulté financière ou en recherche d’emploi.

Elle a également milité dans différentes causes au service de sa communauté tout au long de son cheminement personnel et professionnel.

Entre autres, elle a fait partie du groupe qui a fondé les auxiliaires du Manoir North Centennial à Kapuskasing en 1967. Elle a également étant très active au sein des Filles d’Isabelle pendant plusieurs décennies. Lors de son mandat à titre de Régente, elle a mis sur pied des comités qui ont approfondi le rôle des Filles d’Isabelle dans sa communauté et dans la région.

En 1975, lors de l’Année internationale de la femme, elle a mis sur pied un comité dans le but de préparer un premier colloque donnant lieu à 3 jours de formation et d’études sur des sujets d’intérêt aux femmes de la région.

En 1979, sur invitation du maire et du conseil municipal, Claudette a coprésidé le comité d’organisation des activités du 60e de la ville de Kapuskasing.

En 1981, Claudette a été choisie par le ministère des Consommations pour participer au dossier de la régie des alcools de l’Ontario. Elle a été la première femme du Nord de l’Ontario à siéger à ce comité, et son mandat fut renouvelé une deuxième fois.

Claudette a siégé au conseil municipal de Kapuskasing de 1982 à 1988, une des premières femmes à s’y faire élire. En 1988, elle a posé sa candidature au poste de maire faisant d’elle la première femme francophone à poser sa candidature à la mairie de Kapuskasing.

Au cours des années 80, elle a également été propriétaire d’une librairie à Kapuskasing, Le Coin du livre.

Claudette a quitté le Nord de l’Ontario pour s’installer à Ottawa en 1990. Son œuvre de bénévolat s’est alors poursuivi dans le domaine de l’histoire et de la généalogie.

Elle a siégé au conseil d’administration de la Société franco-ontarienne d’histoire et de généalogie (bureau local d’Ottawa), et a également relevé le défi de gérer le bureau de direction au niveau provincial.

Par la suite, elle a été présidente provinciale des 13 Centres de recherche généalogique à travers l’Ontario.

En 2009. Claudette a reçu le Prix Décarie-Marier, remis par le Réseau du patrimoine franco-ontarien. Ce prix vise à souligner annuellement l’excellence d’un article publié dans la revue Le Chaînon.

Vous pouvez lire le texte de Claudette en cliquant sur le lien suivant.

Claudette poursuit son intérêt en généalogie en écrivant l’histoire de ses ancêtres. Elle est l’auteure de trois volumes et prévoit en écrire trois autres.

Références : francopresse.ca   www.rpfo.ca  Texte soumis par C. Millette

Certification 2012

(L’honorable)* Diane Marleau

Politicienne

Diane Marleau

Photo : avec l’autorisation de Gisèle Quenneville, 360tfo

«Ma mère [Yvonne LeBel) a eu beaucoup d’influence. C’était une femme très forte ».

— Diane Marleau, citation tirée de l’émission 360tfo, accédée en ligne le 9 janvier 2014

Née Diane LeBel à Kirkland Lake en 1943, Diane a fait ses études secondaires au couvent de Haileybury et ses études universitaires à l’Université d’Ottawa.

Elle a été conseillère municipale à Sudbury (la seule femme à l’époque) et conseillère régionale de la municipalité régionale de Sudbury pendant la période de 1980 à 1985. Par la suite, elle a travaillé pour la société comptable Collins & Barrow à Sudbury.

Diane a été élue députée sous la bannière du Parti libéral à la Chambre des communes du Canada dans la circonscription de Sudbury lors de l’élection fédérale de 1988 et a représenté cette circonscription jusqu’en 2008. Lorsqu’elle a été élue en 1988, elle était la première femme francophone hors Québec à être élue députée à la Chambre des communes.

Pendant sa carrière politique, elle a été nommée au conseil des ministres (1993), et a servi à titre de ministre de la Santé, ministre du Sport amateur, ministre des Travaux publics et ministre des Approvisionnements.

En 1997, elle a été nommée au poste de ministre de la Coopération internationale et ministre responsable de la Francophonie.

En 2004, elle a été nommée secrétaire parlementaire au président du Conseil du Trésor et ministre responsable de la Commission canadienne du blé.

Sa carrière politique a pris fin en 2008 lorsqu’elle a perdu ses élections. Diane  Marleau a, par la suite, travaillé avec des femmes nouvellement élues en politique au Vietnam.

Elle est décédée le 30 janvier 2013. La Ville du Grand Sudbury a nommé une passerelle Diane-Marleau en son hommage en 2014.

Note historique : Le conjoint de Diane, Paul Marleau, est un homme d’affaires important à Sudbury qui a été candidat à la mairie de la ville en 2003. Sa mère est Yvonne LeBel, une femme de vision pour la francophonie ontarienne. Vous pouvez lire le profil d’Yvonne LeBel sur ce blogue.

*Au Canada, peu de gens peuvent porter le titre « honorable » avant leur nom. Certaines personnes y ont droit à vie dont le lieutenant-gouverneur de chaque province, les membres du Sénat canadien et les membres du Conseil privé. D’autres peuvent porter le titre « honorable » pendant la durée de leur fonction.

Références :   aefo.on.ca (Femmes de vision); lapresse.ca; parl.gc.ca; wikipedia.org/wiki/Diane_Marleau; tfo.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

(L’honorable)* Shelley Martel

Politicienne

Née à Sudbury en 1963, Shelley vit maintenant à Toronto.

Elle a gradué de l’Université de Toronto en politique internationale et a étudié le français à la Sorbonne (Paris).

Avant d’enter en politique, Shelley a été à l’emploi de la Cmmission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail à Sudbury et à Toronto.

Elle a représenté la circonscription de Sudbury Est de 1987 à 1999 et la circonscription de Nickel Belt de 1999 à 2007 à titre de députée provinciale du Nouveau parti démocratique de l’Ontario.

Au cours de sa carrière politique, Shelley a géré de nombreux dossiers dont porte-parole de l’opposition (Santé et Soins de longue durée, Personnes âgées, Enfance, Richesses naturelles et Énergie).

Elle a également été membre de nombreux comités dont le Comité permanent des comptes publics et le Comité permanent du développement des ressources.

De plus, elle a été ministre du Développement du Nord et des Mines (nommée en 1990), ainsi que Leader parlementaire du gouvernement. Shelley était également reconnue pour la défense des droits des personnes atteintes d’autisme.

Malgré plusieurs controverses pendant sa carrière politique, Shelley fut ré-élue en 1995 alors que seulement 17 députés néo-démocrates avaient gagné leur siège lors de la défaite du gouvernement de Bob Rae. Elle a complété cinq mandats à l’Assemblée législative de l’Ontario.

Shelley a pris sa retraite de la politique en 2007 à l’âge de 44 ans. Elle est la conjointe de Howard Hampton qui a été chef du Nouveau parti démocratique de l’Ontario de 1996 à 2009.

Note historique : La circonscription de Sudbury Est a été représentée par Elie Martel, le père de Shelley Martel de 1967 à 1987. Depuis le départ de Shelley en 2007, la circonscription est représentée par France Gélinas. Vous pouvez lire le profil de France sur ce blogue. Le grand-père maternel de Shelley Martel, Norman Fawcett, a été député fédéral de Nickel Belt de 1965 à 1968, ainsi que maire de Capréol.

*Au Canada, peu de gens peuvent porter le titre « honorable » avant leur nom. Certaines personnes y ont droit à vie dont le lieutenant-gouverneur de chaque province, les membres du Sénat canadien et les membres du Conseil privé. D’autres peuvent porter le titre « honorable » pendant la durée de leur fonction.

Références : http://www.thestar.com; http://ontla.on.ca; www.newswire.ca; en.academic.ru

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part.