Louise Vien

Artiste multidisciplinaire, graphiste, artisane, auteure, athlète, animatrice d’ateliers d’art

Louise Vien

Photo : avec l’autorisation de Louise Vien

« Tant par la forme, que par la texture et la couleur, je cherche à établir un lien avec celle ou celui qui entre en contact avec mon art.  Je souhaite favoriser la rencontre des âmes en créant des œuvres qui racontent une histoire, qui communiquent ce que nous avons de plus profond en chacun de nous , soit le sens de l’existence ». — Louise Vien

D’origine canadienne française et métisse, Marie Louise Caroline Vien est née à Timmins en 1970. Elle a fréquenté les écoles primaires Don Bosco et Sacré-Cœur avant de terminer ses études secondaires à l’École secondaire catholique Thériault à Timmins.

En 1989, Louise a quitté sa terre natale nord-ontarienne pour poursuivre des études en conception graphique, d’abord au Collège Algonquin à Ottawa, et par la suite, à La Cité collégiale, un tout nouveau collège entièrement francophone créé en 1989 (aujourd’hui connu sous le nom de La Cité). Louise figure parmi les premières cohortes d’étudiants qui ont gradué de ce nouveau collège !

Elle a oeuvré en graphisme à partir de 1992 pour le compte de divers clients pour lesquels elle a conçu des cartes de souhaits, des cartes d’affaires, des marques de commerce (logo), des dépliants, ainsi que la mise en page graphique de documents, uniformes et sites web.

De 1992 à 2002, Louise a œuvré en athlétisme amateur, notamment en patin de vitesse, en arts martiaux et en tir à l’arc. Elle a d’ailleurs récolté le prix « Outstanding Achievement » remis par la Ville d’Ottawa en 1994 pour ses performances en patin de vitesse. Elle a aussi été la première et la seule athlète canadienne à participer au Mondial de Ski Arc en France en 1998. En 2002, Louise a remporté une médaille d’or et une médaille de bronze aux Jeux autochtones nord-américains en Tae Kwon Do.

Depuis 2003, elle poursuit des études autodidactes en médecine naturelle tout en travaillant à temps partiel dans le secteur administratif de l’Hôpital d’Ottawa. Sa réelle passion depuis l’âge de 6 ans ? Les arts ! Depuis aussi longtemps qu’elle tient un crayon pour écrire, Louise tient aussi un pinceau pour peindre. Des formations auprès d’artistes de Timmins dont, entre autres, Jeannine Tremblay (1976 à 1979), Jacquie Reid (1979 à 1981) et Doris Lacroix (1981 à 1983) lui ont permis d’acquérir des techniques et de cheminer de manière toujours plus significative dans son art.

Louise Vien tableau

© Louise Vien, Fly by Night

À partir de l’an 2000, Louise a renoué avec les traditions de ses ancêtres. Sa démarche artistique multidisciplinaire aux racines ancestrales lui a permis d’explorer davantage ses voies intérieures. Par la peinture à l’huile, l’acrylique, l’aquarelle, la technique amérindienne du perlage (rassade), ainsi que d’autres formes d’artisanat de tradition canadienne française dont les ceintures fléchées, Louise exprime sa mission de vie, sa vision du passé, mais aussi celle de l’avenir. La nature occupe une place centrale dans sa démarche artistique.

Louise Vien Tiger

© Louise Vien, Tiger in Waiting

Louise Vien livrePassionnée d’histoire et de la langue de ses ancêtres, en 2012, elle a lancé le premier livre d’une série pour enfants qu’elle écrit en collaboration avec Robert Papen, un linguiste de l’Université du Québec. La série de livres est destinée à un public chez les enfants âgé de 2 à 11 ans. Connue sous le titre Roubbabou, la série comprend 13 livrets qui visent à appuyer l’apprentissage de la langue française des Métis, qui est à la base du mitchif. Issu de la langue française et de la langue crie (cree), le mitchif est une langue mixte utilisée à l’origine par les Métis du Manitoba.

Louise expose ses œuvres en groupe et en solo depuis 1977. Elle publie, elle anime des ateliers, elle participe à des festivals, elle transmet la culture et les traditions. L’Université Queens l’a choisie pour créer une ceinture unique qui a été remise aux diplômés Métis de l’Université. Louise produit aussi des œuvres d’art pour des collections publiques et privées tout en récoltant des prix et des accolades pour sa créativité, mais pour Louise, les honneurs ne sont pas ce qu’il y a de plus important. Elle dit avoir appris que « les trophées, les honneurs et les prix ne définissent pas une personne dans la vie », et elle estime que c’est la sagesse de la vie qui l’attire le plus. « C’est en restant humble devant nos succès que l’on s’apprécie le plus en tant qu’être humain. L’aspect matériel des prix amasse de la poussière tandis qu’un mot intentionnellement bien placé encourage toujours le talent d’une personne », nous confie-t-elle.

Vous pouvez suivre Louise à partir de sa page Facebook « Traditions Métis » ou son site web http://metistraditions.com/

Réferences : metistraditions.com; documents de L. Vien.

Certification_2014

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