Aline Côté-Lortie

Traductrice, enseignante, visionnaire pour la culture et la sauvegarde du français en Amérique, militante pour l’éducation, bénévole

« Si je parle français, c’est grâce à ma grand-mère, une Lacoste descendante du fameux capitaine Elzéar Bernier ».

— Aline Côté-Lortie, Journal de Chambly, 2004

Née à Sudbury en 1932, Aline a été consciente de son héritage francophone dès un jeune âge grâce aux valeurs inculquées par ses parents quant au sentiment d’appartenance à sa culture.

Dans sa jeune vingtaine, elle a été membre de l’Association de la jeunesse franco-ontarienne dont elle a également été la présidente.

Aline a été membre de la Société historique du Nouvel-Ontario à Sudbury jusqu’en 1957 au sein de laquelle elle a organisé de nombreuses activités culturelles en français. Elle y a investi son cœur à faire connaître l’histoire de la francophonie ontarienne.

À la fin des années 60, elle a épousé le premier officier francophone de la GRC qui est venu travailler à Sudbury, et est alors déménagée à Maniwaki au Québec, avant de s’installer à Chambly sur la Rive-Sud de Montréal en 1969.

Mère de 5 enfants, Aline s’est toujours impliquée dans sa communauté par l’entremise des comités d’école. Elle a été commissaire à la Commission scolaire régionale de Chambly, présidente de la Commission scolaire de Mont-Fort et membre de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

Elle a également siégé au conseil d’administration du Centre local de santé communautaire (CLSC) du Richelieu et a fait partie de plusieurs comités de santé et de services sociaux tout au long de sa carrière.

En 1983, elle est devenue membre de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) pour laquelle elle a organisé un congrès à Montréal en 1985. À la suite de ce congrès, elle a été membre du conseil d’administration de l’ACELF pendant 13 ans.

Au comité de l’ACELF, elle a organisé des échanges d’élèves francophones entre les écoles francophones hors Québec et le Québec afin de faire vivre aux jeunes qui venaient séjourner au Québec « un contexte totalement français ».

À titre professionnel, elle fut directrice adjointe chez Bell Canada, traductrice à la Cour, puis enseignante en français dans une école anglophone.

L’amour de la langue française a toujours été au cœur de sa vie et son engagement pour la promotion de la langue et de la culture française au Canada a été honoré.

En 2004, elle a été nommée «membre honoraire» de l’ACELF pour sa contribution à la cause de l’éducation en français au Canada.

Elle fut également adoubée associée dans la Compagnie des Cent-Associés francophones. La Compagnie rend hommage à des individus qui contribuent à la promotion et au rayonnement de la langue, de l’éducation et de la culture française au Canada.

Note historique : L’ACELF a été créée en 1947. D’abord connue sous le nom de Comité de la survivance française, elle a adopté, en 1966, le nom de Association canadienne de l’éducation de langue française. L’ACELF a fait revivre la Compagnie des Cent-Associés pour en faire un organisme honorifique.

Références : Journal de Chambly, 16 nov. 2004;  documentationcapitale.ca; www.acelf.ca/apropos/membres-honoraires.php

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille  lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

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