Soeurs de Sainte-Marie de Namur

SSMN

Devise des Soeurs de Sainte-Marie

« Dans la simplicité de mon coeur, pleine de joie, j’ai tout offert à Dieu »  (1 Ch. 29, 17)

Fondée en 1819 par le Père Jérome (Nicholas-Joseph Minsart) dans les quartiers pauvres à Namur en Belgique, la Congrégation des Sœurs de Sainte-Marie a foulé le sol canadien pour la première fois à Vankleek Hill dans l’Est de l’Ontario en 1886. Elles y ont fondé un pensionnat pour filles.

Suite à leur arrivée au Canada, elles ont d’abord œuvré dans l’Est de l’Ontario et dans l’Ouest du Québec, notamment à St-Eugène, Papineauville, Masson et Ottawa. En 1921, elles ont ouvert un noviciat à Vankleek Hill qui est devenu leur siège social canadien.

C’est en 1925 qu’elles sont parties en mission éducative et pastorale dans le Nord de l’Ontario, d’abord à Chapleau, où elles ont œuvré pendant 50 ans.

Par la suite, les Sœurs se sont rendues en mission à Geraldton (1940), Nakina (1965), Longlac (1967), et à Opasatika (1983) où elles ont, entre autres, œuvré à la maison Arc-en-ciel, un centre de traitement résidentiel de réadaptation pour les jeunes.

En 1989, à la demande de Mgr Roger Despatie, elles se se sont rendues en mission à Kapuskasing où elles ont oeuvré en animation pastorale à la paroisse de Notre-Dame-de-la-Paix (sans prêtre résident).

À travers les décennies, les villes et les villages du Nord de l’Ontario ont bénéficié des services des soeurs de Sainte-Marie de Namur. Elles ont enseigné dans les écoles du Nord, tenu des pensionnats, donné des cours de musique, aidé en paroisse comme sacristine, oeuvré à titre d’organiste et ont été animatrices de chorale. Elles ont également assuré la visite des malades et sont venues en aide aux familles pauvres et aux chômeurs.

Depuis la fondation de la congrégation en 1819, leur œuvre est l’éducation humaine et chrétienne des enfants catholiques. Partout où elles passent, les Sœurs de Sainte-Marie « portent une flamme d’amour » et transmettent les valeurs de la compassion et du courage.

Outre le Canada, les Sœurs de Sainte-Marie de Namur sont représentées dans de nombreux pays y compris les États-Unis le Brésil, le Cameroun, le Congo, la Grande-Bretagne, le Rwanda, la Tanzanie, la République dominicaine, et bien sûr, la Belgique.

Note historique : Mère Claire de Jésus est considérée comme cofondatrice de la Congrégation. Elle n’avait que 26 ans lorsque le fondateur est décédé, et elle mit tous ses soins à former celles qui se joignaient à la congrégation naissante. C’est en 1863 que Mère Claire a envoyé en Amérique les premières Soeurs missionnaires qui s’établirent dans le diocèse de Buffalo, et vingt-trois ans plus tard, elle répondit à l’appel de missions venant du Canada. Elles oeuvrent auprès de la population franco-ontarienne du Nord depuis près de 90 ans.

Références : hearstdiocese.com (texte de Sr. Aline Bisson, s.s.m.); maisonarcenciel.ca; ssmn.ca

 Certification 2013

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Monique Smith

Avocate, politicienne

Née à North Bay en 1965, Monique fut élue députée provinciale pour le Parti libéral de l’Ontario dans la circonscription de Nipissing en 2003.

Son père, Richard Smith, avait été député de la même circonscription de 1965 à 1977, et sa mère Marthe avait également tenté sa chance en politique alors qu’elle fit campagne contre Mike Harris en 1987.

Monique  a fait ses études secondaires au Collège St–Joseph de North Bay. Par la suite, elle a obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université de Toronto et un diplôme en droit de Queens University.

Elle a œuvré à titre de chef de cabinet pour Dalton McGuinty en 1997 et par la suite, elle a été la directrice de la Association of Canadian Publishers.

Lorsqu’elle a été élue en 2003, Monique était la première femme à se faire élire dans la circonscription de Nipissing au palier politique provincial.

Elle a également été la première députée libérale de Nipissing à faire partie du Cabinet, d’abord à titre de ministre du Revenu, ensuite ministre du Tourisme, et finalement, ministre des Affaires intergouvernementales.

Pendant ses mandats, elle a assuré la construction de deux hôpitaux, dont un à Mattawa et l’autre à North Bay. Elle a également été responsable de l’élargissement de la route 11 et de l’ouverture de programmes de traitement pour les enfants et pour les personnes ayant un handicap de développement.

Après avoir été réélue pour un deuxième mandat en 2007, Monique s’est retirée de la politique provinciale en 2011. Elle poursuit des études en gouvernance à l’Université de Toronto.

En 2012, Monique a été honorée par le Club Rotary de North Bay pour son dévouement à la ville de North Bay. Le Club lui a remis le prix Paul Harris, ainsi nommé pour le fondateur du Club Rotary à Chicago en 1905.

Le 15 août 2013, Monique a été nommée au poste de représentante de l’Ontario à l’ambassade de Washington par la première ministre de l’Ontario, Kathleen Wynne.

Note historique : Selon le service des communications de l’Assemblée législative de l’Ontario, la province aurait eu cinq femmes franco-ontariennes élues à l’Assemblée depuis 1987. Dans l’ordre chronologique, elles sont :

  • Shelley Martel (Sudbury-Est/Nickel Belt), 1987-2007
  • Claudette Boyer (Ottawa-Vanier), 1999-2003
  • Monique Smith (Nipissing), 2003-2011
  • L’Hon. Madeleine Meilleur (Ottawa-Vanier), 2003-présent
  • France Gélinas (Nickel Belt), 2007-présent

Références : ontla.on.ca    nugget.ca   northbaynipissing.com  http://www.theclaw.ca; cottagecountrynow.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille  lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Michelle de Courville Nicol

Entrepreneure dans les communications, traductrice, réviseure, militante pour la francophonie et les soins de santé

Michelle de CN

Photo : avec l’autorisation de Michelle de Courville Nicol

Originaire de Timmins, Michelle a grandi dans un environnement qui l’a initiée tôt à l’univers des communications.

Son père, Conrad Lavigne, est un pionnier de la radiodiffusion au Canada français. Entre autres, il a fondé la toute première station de radio en français en Ontario en 1951 (CFCL-Timmins).

Diplômée en lettres françaises de l’Université Laurentienne de Sudbury en 1965, Michelle s’est intéressée au domaine émergeant des communications électroniques et de l’informatique dès les années 1980.

En partenariat avec son conjoint, elle a été gestionnaire dans diverses entreprises familiales, en particulier dans les domaines de la production et de la postproduction vidéo, et par la suite de la traduction et de la révision.

Femme engagée, Michelle a toujours eu à cœur la croissance et la vitalité de la communauté franco-ontarienne. Pendant ses années à Sudbury, elle a été active auprès du Théâtre du Nouvel-Ontario et de La Slague. À Ottawa, où elle habite maintenant, Michelle a été membre du conseil des bibliothèques publiques de Gloucester et des Éditions Interligne à Ottawa.

Elle a également été membre du conseil d’administration de l’Hôpital Montfort de 1990 à 2005, dont présidente de 1995 à 2001. Dans son rôle de présidente, elle a fait partie de l’équipe qui a mené une lutte de tous les instants pour la survie de l’institution franco-ontarienne. Elle a été corequérante dans la poursuite victorieuse de Montfort contre le gouvernement de l’Ontario.

Depuis 2006 elle est présidente du conseil d’administration de Montfort Renaissance inc., un organisme communautaire sans but lucratif actif dans le domaine de la toxicomanie, de la santé mentale et du logement à Ottawa.

Elle a également été coprésidente d’honneur des États généraux de la francophonie d’Ottawa (2011-2012), une démarche de réflexion collective visant à permettre à l’ensemble des citoyens francophones de la région d’Ottawa de participer à l’établissement d’une vision de leur avenir comme collectivité.

Michelle nous partage un souvenir de son enfance à Timmins

MdeCN

Michelle (Lavigne) de Courville Nicol, Concours de français, 1957

« J’avais douze ans au début de ma 8e année à l’école Saint-Charles de Timmins. On m’a proposé de me préparer pour le Concours de français provincial.

Si j’ai gagné le Concours de français provincial en 1957, une partie du mérite revient à mon professeur de français, Sœur Sainte-Gisèle, et à la directrice de l’école, qui m’ont fait sécher mes cours de français et d’anglais pour passer de longues heures dans le bureau de l’infirmière à rédiger des analyses de textes, des compositions et des dictées, ainsi qu’à Mme Fournier, la bibliothécaire de la ville de Timmins, qui est devenue mon professeur de diction.

Grâce à mon père, Conrad Lavigne, fondateur-propriétaire de CFCL, la première station de radio de langue française de la province, la cérémonie, qui avait lieu au Château Laurier à Ottawa, fut diffusée sur les ondes. Je pense que ma mère, Jeanne Canie Lavigne, et lui avaient été très fiers de leur jeune fille!»

— MdeCN

Note historique : Conrad Lavigne, est non seulement le fondateur du premier poste de radio francophone à l’extérieur du Québec, il est également le créateur du plus grand réseau privé au monde de télédiffusion par micro-ondes.

Références : jereveottawa.ca documentationcapitale.ca  express.to  ocol-clo.gc.ca  lexpress.ca  texte de M. de Courville Nicol

Certification 2013

Béatrice Bessette

Pionnière du Moyen-Nord, enseignante, historienne communautaire, bénévole

Béatrice Bessette

© Société historique du Nipissing

Née Béatrice Laferrière à Astorville, en 1912 d’un père québécois et d’une mère d’origine irlandaise, Béatrice a grandi dans le canton de Chisholm.

Outre ses cinq années passées à l’École modèle de Sturgeon Falls, en vue de se qualifier comme institutrice pour les écoles bilingues (c’était l’époque du Règlement 17), Béatrice a vécu toute sa vie à Astorville.

Elle a épousé Francis Bessette de Chisholm en 1935, et a élevé 12 enfants.

Béatrice a enseigné dans les écoles de rang pendant 13 ans, en plus de travailler à titre de secrétaire pour le Conseil dans une autre école à Astorville à partir des années 40. Elle est restée au service du Conseil pendant plusieurs décennies, suite à l’amalgamation des conseils d’Astorville, Bonfield, Chiswik et Corbeil, et plus tard, l’amalgamation avec North Bay en 1969.

Elle a une longue histoire de dévouement à sa communauté, notamment à la paroisse du curé Antonin Astor, le premier missionnaire d’Astorville, pour qui la ville a été nommée (à noter que la ville s’est d’abord appelée Lévesqueville en 1885 en l’honneur de son fondateur Joseph Alphonse Lévesque, et ensuite Nobonsing, avant d’être renommée Astorville en 1905).

À la paroisse d’Astorville, Béatrice préparait les animations des messes en anglais et à participé à la chorale. Elle a également été bénévole au « pique-nique » de la paroisse pendant 69 ans !

Béatrice a été décorée d’une médaille spéciale du Pape pour son dévouement et son service à l’église. Elle a aussi assisté au mouvement Cursillo, dirigé certaines de leurs sessions et participé au Ministère des laïques.

Elle a été reconnue par la mairie d’Astorville pour sa contribution exceptionnelle à la communauté.

Béatrice a été l’une des membres fondatrices du Club de l’Âge d’Or de sa région en 1986. Fait intéressant — sa maison d’Astorville est, en fait, la toute première école séparée d’Astorville qu’elle et son conjoint Francis ont achetée en 1945.

Tout au long de sa vie, elle a été une ressource importante pour l’histoire de sa paroisse et de la communauté d’Astorville. Elle a participé à de nombreuses entrevues pour des livrets ou articles sur l’histoire de sa région.

Son nom figure sur la liste des « porteurs de tradition » présentée  sur le site Web du Centre du folklore franco-ontarien. Les personnes sont ainsi nommées pour leur contribution à la conservation du patrimoine oral franco-ontarien.

Elle est décédée en 2001.

Note historique : À l’époque de l’École modèle de Sturgeon Falls, les institutrices devaient se requalifier pour l’enseignement tous les cinq ans en renouvelant leur certificat. L’École modèle avait été créée par le Ministère de l’Ontario pour qualifier les enseignants dans les écoles bilingues (c’était à l’époque du Règlement 17 qui interdisait l’enseignement du français dans les écoles de l’Ontario).

Références : Document biographique «98-99» préparé par la Société historique du Nipissing (date inconnue, ourontario.ca; entrevue menée en octobre 1997 par Hélène Legros de Corbeil);  pastforward.ca  eastferris.ca; cfof.on.ca; livre : Paroisse Saint-Thomas-d’Acquin, 1902-2002.

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Gisèle Chrétien

Infirmière, éducatrice, visionnaire pour la santé, l’éducation, le développement économique et les services en français en Ontario, bénévole

Gisele Chretien

Photo : avec l’autorisation de Gisèle Chrétien

«Étant du nord de l’Ontario, j’estime que toute personne doit avoir accès aux ressources éducatives de qualité, peu importe où elle réside».

— Gisèle Chrétien, http://www.otelfo.org

Gisèle est née à Sudbury (Blezard Valley) où elle a grandi. Elle habite présentement à Hanmer dans la municipalité régionale du Grand Sudbury.

Elle est titulaire d’un diplôme en sciences infirmières du Collège Cambrian, d’un baccalauréat en sciences infirmières de l’Université Laurentienne, et d’une maîtrise en éducation de l’Institut d’études pédagogiques de l’Ontario de l’Université de Toronto.

Depuis plus de trois décennies, Gisèle dévoue sa carrière aux institutions de santé et d’éducation, ainsi qu’à la francophonie ontarienne.

Au début de sa carrière, elle a travaillé comme infirmière à l’Hôpital Laurentien (maintenant connu sous le nom d’Hôpital régional de Sudbury). Elle y a œuvré aux soins intensifs, en chirurgie et en pédiatrie.

En 1984, elle a été chef de département des sciences infirmières au Collège Cambrian, éventuellement responsable du secteur francophone des sciences de la santé au Collège, et doyenne des arts appliqués et sciences de la santé.

Elle a joué un rôle clé dans la fondation du Collège Boréal où elle a œuvré à plusieurs titres. Elle a été vice-présidente des programmes et du soutien, directrice des services de santé, ainsi que doyenne des services communautaires et de santé. Elle a également été nommée présidente du Collège Boréal de 1998 à 2006.

Par la suite, de 2006 à 2009, Gisèle a été membre du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur. Elle a aussi été vice-présidente de Contact Nord.

Au cours de sa carrière, elle a été membre du Comité consultatif pour l’apprentissage en ligne créé sous l’égide d’Industrie Canada, et elle a siégé au conseil d’administration de l’Hôpital régional de Sudbury dont elle a été la présidente en 2006.

Gisèle s’est toujours investie dans sa communauté. Entre autres, elle a siégé au conseil d’administration de TVOntario (de 2002 à 2007), et elle a été membre du conseil de la Banque d’aliments Sudbury, ainsi que vice-présidente de la campagne Centraide.

Gisèle a aussi été membre de la Chambre de Commerce du Grand Sudbury et du conseil d’administration de la Société de l’Aide à l’enfance. Elle a fondé des groupes d’entraide pour les enfants et adolescents aux prises avec le diabète dans la région de Sudbury.

Sa carrière a été couronnée de distinctions. En juin 2000, elle a été nommée par Northern Ontario Business comme étant l’une des femmes ayant le plus d’influence dans le Nord de l’Ontario.

En 2006, elle a été adoubée membre de la Compagnie des Cent-Associés francophones en reconnaissance de son rôle de défenseure de la langue et de la culture française en Ontario.

En 2010, Gisèle a été décorée de l’Ordre de la Pléiade. Cet Ordre, remis par l’Assemblée parlementaire de la francophonie, est une distinction internationale destinée à reconnaître les mérites éminents de personnes qui se distinguent en servant les idéaux de la francophonie à l’échelle mondiale.

Elle a été nommée au cercle Horace-Viau remise par le Richelieu International, et en 2011, un laboratoire de formation en sciences infirmières au Collège Boréal a été nommé en son honneur.

Gisèle est présidente du conseil d’administration de l’Office des télécommunications éducatives de langue française de l’Ontario (OTELFO-TFO) et présidente du conseil d’administration de l’Hôpital régional de Sudbury.

Références : otelfo.org  heqco.ca  collegeboreal.ca documentationcapitale.ca  northernlife.ca  influentialwomen.ca

Certification 2013

Trèva (Legault) Cousineau

Enseignante, diététiste, visionnaire en éducation et experte-conseil en développement communautaire, militante pour la francophonie en Ontario, bénévole

Treva Cousineau

Photo : Alain G. Dagenais, avec l’autorisation de Trèva L. Cousineau

«Un bouclier pour la francophonie… Elle oeuvre depuis plus de 40 ans pour la défense et la promotion de la francophonie sur les scènes locale, provinciale, nationale et même internationale

— Denis Gratton, Le Droit, 2 mars 2012

Native de Timmins, Trèva a grandi à Kirkland Lake à partir de l’âge de 6 ans. Par la suite, elle a étudié à l’Académie Sainte-Marie à Haileybury.

Titulaire d’un baccalauréat en sciences de l’Université d’Ottawa, elle a été enseignante, diététiste et traductrice en début de carrière.

Après avoir élevé sa famille de six enfants (entre 1962 et 1980), Trèva  a effectué un retour sur le marché du travail.

C’est alors qu’elle a fondé un centre pour alcooliques et narcomanes à Timmins en 1985, avant d’être coordonnatrice des services en français à l’Hôpital Sudbury Algoma de 1986 à 1988.

En 1988-89, elle a été coordonnatrice des services en français pour le ministère des Services sociaux et communautaires de Sudbury et d’Algoma.

Trèva a été conseillère scolaire à Timmins de 1969 à 1983. Cette expérience lui a valu la présidence du Groupe consultatif sur la gestion de l’éducation en langue française (Commission Cousineau) qui a jeté les bases pour la création des douze conseils scolaires de langue française de l’Ontario.

Cousineau_Trèva grad

Remise des diplômes, Académie Sainte-Marie, Haileybury, vers 1955

Soucieuse de la qualité de vie des Francophones en Ontario, elle œuvre depuis quatre décennies pour la défense et la promotion de la francophonie à l’échelle locale, provinciale, nationale et internationale.

Au cours de sa carrière, elle a mené plusieurs projets et dossiers de la francophonie ontarienne. Entre autres, elle a été directrice générale du Conseil d’éducation catholique pour les francophones de l’Ontario, présidente provinciale et directrice générale de l’ACFO, ainsi que directrice générale de la Fédération nationale des conseils scolaires de langue française.

Elle a également siégé au Conseil des affaires franco-ontariennes, au Conseil consultatif auprès du ministre de l’Éducation, à la Commission chargée d’étudier le financement de l’éducation élémentaire et secondaire en Ontario, ainsi qu’à la Commission des relations de travail en éducation et dans les collèges.

Trèva a joué plusieurs rôles au sein du club Richelieu Ottawa depuis 1993, dont celui de présidente en 1997-1998. Elle a également occupé la vice-présidence du Richelieu international de 2003 à 2008.

Elle a été membre de l’équipe qui a fait construire les 6 premiers monuments de la francophone à Ottawa, dont un monument hommage à une pionnière de Bytown — Soeur Élizabeth Bruyère. Elle a également été présidente du comité responsable de la collecte de fonds pour le Monument de la francophonie à l’Université d’Ottawa, inauguré en septembre 2013.

Sa carrière est couronnée de distinctions et de reconnaissance. Elle est membre à vie du Richelieu International et a été la récipiendaire du prix Richelieu Albert-Boyer en 2012.

Elle a également été décorée de l’Ordre de la Pléiade et du dialogue des cultures en 2001 et nommée «Citoyenne de l’année» par l’ACFO Ottawa en 2007.

De plus, Trèva est membre de la Compagnie des Cent-Associés francophones depuis 2007. La Compagnie des Cent-Associés a comme but de rendre hommage aux défenseurs de la francophonie en Amérique du Nord, et plus particulièrement, la francophonie en territoire canadien.

En 2010, Trèva a été élue au conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques à titre de représentante de l’Ontario, et fut réélue pour un 2e mandat en avril 2014.

Trèva habite Ottawa où elle œuvre à titre de consultante en développement communautaire et en gestion de projets. Elle a été la directrice intérimaire d’ACFO Ottawa de février à août 2013. Elle est présentement la vice-présidente du Centre de Jour Séraphin-Marion d’Orléans. En 2014, elle fut décorée de l’Ordre des francophones d’Amérique. Décerné annuellement, l’Ordre des francophones d’Amérique a pour but de reconnaître les mérites de personnes qui se consacrent au maintien et à l’épanouissement de la langue de l’Amérique française.

Références : francophoniedesameriques.com documentationcapitale.ca ensemblepourvanier.com  CV de T. Legault Cousineau; valleedeloramosregion.ca; texte de T. Legault Cousineau

Certification 2013

Colette (Bédard) Thériault

Artiste peintre animalier, animatrice d’ateliers d’art

Colette T.

Photo : avec l’autorisation de Colette (Bédard) Thériault

Née à Kapuskasing en 1968, Colette a toujours été inspirée par la beauté et les mystères du Nord de l’Ontario. La nature, la forêt, la faune et la flore ont attiré son œil à un jeune âge lors des nombreuses activités extérieures vécues en famille à travers les saisons du Nord.

Dès sa tendre enfance, Colette a uni sa fascination de la nature à sa passion du dessin. Interpelée par la découverte de la nature, elle a choisi de compléter des études de baccalauréat en biologie à l’Université Laurentienne.

Mais le crayon et le pinceau continuaient d’habiter son âme et en 2004, Colette a choisi de se consacrer à temps plein à son rêve — celui de vivre de son art. Autodidacte, elle s’est spécialisée dans le détail réaliste, et son talent lui a rapidement valu des commandes d’amateurs d’art à travers le Canada et les États-Unis. Une de ses œuvres se trouve présentement au Pentagone à Arlington en Virginie (É-U).

Sa fascination pour la nature, conjuguée à sa formation scientifique, ont créé une œuvre unique et intime dans l’univers de la peinture de type naturaliste, où se rencontrent des oiseaux, des animaux domestiques, des animaux de compagnie et des animaux sauvages. Colette dessine et peint également les chiens policiers, militaires et de service (héros canins).

Colette Thériault, chien

Toile au pastel, © Colette Thériault. Reproduite avec permission.

Colette explore divers matériaux et surfaces pour capter l’essence de ses sujets, privilégiant les teintes pastelles sur fond de suède ou de papier de verre. Elle utilise également des matériaux plus traditionnels tels le crayon graphite et l’aquarelle.

Depuis plusieurs années, Colette expose ses œuvres en groupe et également en exposition solo à divers endroits dont le Sudbury Art Club et La Cloche.  Plusieurs de ses œuvres ont remporté des prix. Elle offre également des cours d’art à d’autres artistes et anime des ateliers communautaires dans divers clubs d’art de la région de Sudbury.

En 2012, Colette  est devenue membre du prestigieux «Artists for Conservation*», un organisme de renommée internationale qui se dévoue à la célébration et à la protection de la nature. À l’automne 2014, elle a animé des ateliers pour le compte de Vision’Art à Sudbury.

 http://www.nouvelon.ca/visionart/atelier.php

Colette appuie de nombreuses causes communautaires dont le Wild at Heart Wildlife Refuge Centre (Walden, Ontario), Pet Save (Sudbury, Ontario), ARK (Animal Rescue of Kap (Kapuskasing, Ontario), et Kisma Wildlife Preserve (Tremont, Maine).

Elle habite présentement dans la région de Sudbury. Vous pouvez visiter les sites de cette artiste aux liens suivants :

www.colettetheriault.com
www.natureart.ca
https://www.facebook.com/pages/Animal-Artistry-of-Colette-Theriault/47918342119

Note historique: Le prestigieux organisme « Artists for Conservation » comprend actuellement (en date de 2013) 437 membres provenant de nombreux pays, dont 78 membres du Canada. Colette est  la seule femme francophone native du Nord de l’Ontario à faire partie de ce groupe. http://www.artistsforconservation.org.

Références : colettetheriault.com  petportraitsbycolette.blogspot.ca natureartists.com  artistsforconservation.org; textes de C. Thérieault

Certification 2013