Marie-Luce Garceau

Professeure en service social, chercheure, auteure, militante pour la cause des femmes et des francophones

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Photo : avec l’autorisation de Marie-Luce Garceau

Native du Québec, Marie-Luce a élu domicile dans le Nord de l’Ontario en 1989, plus précisément à Sudbury.

Elle a obtenu un baccalauréat en travail social en 1984, une maîtrise en sociologie de l’Université du Québec à Montréal en 1988, et un doctorat en sociologie en 1995. Sa thèse de doctorat a porté sur les femmes de l’Ontario (Titre : Les Franco-Ontariennes de 45 à 64 ans : analyse de leurs conditions de vie).

Elle est professeure titulaire et chercheure à l’École de service social de l’Université Laurentienne dont elle a été la directrice à deux reprises. Elle y a également a coordonné tous les programmes offerts en français, y compris le seul programme de baccalauréat en service social offert en français à distance au Canada.

Marie-Luce est engagée dans des causes communautaires auprès des femmes et des francophones depuis les années 70, tant dans sa terre natale québécoise que dans sa terre d’adoption nord-ontarienne.

Sa pratique professionnelle s’est d’abord actualisée comme intervenante en violence conjugale et en agression à caractère sexuel. Cette pratique a marqué son développement professionnel et teinté plusieurs de ses recherches sur le sujet.

Ses aires d’expertise recoupent plusieurs domaines dont, entre autres, les violences faites aux femmes, le harcèlement en milieu l’éducation postsecondaire, le développement des services en français, le mouvement des femmes, les femmes aînées, la pauvreté et les personnes sans-abri.

Marie-Luce livreElle a présidé deux colloques provinciaux tenus à Sudbury : le premier, en 1992, a porté sur l’intervention féministe en Ontario français (Relevons le défi), et le deuxième, en 1997, a porté sur les pratiques de la recherche féministe en Ontario français (Visibles et partenaires).

Au début des années 2000, Marie-Luce a mené de front une recherche-action sur les besoins, les services et les modèles de prestation de services en français en matière de violence contre les femmes dans le Nord de l’Ontario. Le rapport, intitulé «Pour exprimer son histoire en français», a été publié par le Centre des femmes francophones du Nord-Ouest de l’Ontario (CFNOO) à Thunder Bay.

Marie-Luce a dirigé plusieurs publications et écrit de nombreux articles sur les Franco-Ontariennes qui vivent de la violence. Elle est également la directrice de la revue Reflets : revue d’intervention sociale et communautaire.

Elle est l’auteure de nombreux livres, articles et manuels de développement professionnel. Vous pouvez consulter une liste partielle de ses écrits en cliquant MLGpub.

En 2010 et 2011, Marie-Luce s’est vue décerner le certificat de mérite de la part des étudiantes et étudiants de l’Université Laurentienne.

Références : npss.laurentienne.ca   francofemmes.org ressources-violence.org   textes de M-L. Garceau

Certification 2013

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France Gélinas

Politicienne, leader communautaire pour les services de santé et les services sociaux, les droits des femmes et des francophones, bénévole

France Gélinas

Photo : avec l’autorisation de France Gélinas

France habite dans la ville du grand Sudbury où elle représente la circonscription de Nickel Belt à titre de députée provinciale pourl le Parti démocratique de l’Ontario depuis 2007.

Elle est porte-parole de l’opposition pour le dossier des Affaires francophones et celui de la Santé et des Soins de longue durée.

France est une professionnelle de la santé, ayant débuté sa carrière à l’Hôpital Laurentien (maintenant Horizon Santé-Nord). Elle a terminé des études en physiothérapie à l’Université Laval, et elle a obtenu une maîtrise en administration des affaires, spécialisée en gestion des services à but non lucratif.

Avant de faire partie de l’Assemblée législative de l’Ontario à titre de députée provinciale, France a occupé le poste de directrice générale du Centre de santé communautaire de Sudbury. Sous sa direction, le Centre a ouvert plusieurs sites dans des communautés du Nord Est, la Clinique du coin pour les personnes sans-abris, et est devenu l’agence responsable du Réseau des Sans-abris de Sudbury.

France a toujours été impliquée au niveau communautaire à titre de bénévole. Entre autres, elle a été membre d’un Comité aviseur de Centraide, présidente du Conseil régional de la santé de Sudbury et Manitoulin, présidente du groupe témoin francophone de l’École de médecine du Nord de l’Ontario et présidente de l’Association des Centres de santé communautaire de l’Ontario.

Dans son rôle de députée, France a défendu et fait avancer plusieurs causes en matière de santé, services aux citoyens et francophonie.

Entre autres, le 10 mai 2012, elle a pris la parole à l’Assemblée législative pour souligner la Journée internationale des sage-femmes en Ontario, et a invité le gouvernement à mieux soutenir les femmes dans leurs droits à ces services (voir vidéo qui suit, en anglais, 2 min.).

En 2012, elle a également déposé un projet de loi d’initiative parlementaire visant à augmenter les pouvoirs du Commissaire aux services en français.

France est présentement la présidente de la section de l’Ontario à l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

Références : ontariondp.com  francegelinas.ca;  ontla.on.ca; csf.gouv.on.ca; regionamerique-apf.org

Certification 2013

Lise Routhier Boudreau

Enseignante, visionnaire et chef de file pour la francophonie en Ontario et en Amérique

 

«Si nos communautés se sont mobilisées avec autant d’enthousiasme pour ce grand projet d’avenir qu’a été le Sommet [des communautés francophones et acadienne], c’est en bonne partie grâce au charisme de Lise Routhier-Boudreau, à sa capacité d’inspirer les gens et de faire réaliser aux citoyens de langue française à quel point on peut déplacer des montagnes lorsqu’on unit les forces de tous les individus qui travaillent chez eux, dans leur communauté, pour vivre en français». Marie-France Kenny, présidente de la FCFA

Native de Kapuskasing, Lise a dédié sa vie à faire rayonner le français partout en Ontario et en Amérique. Enseignante de formation, elle a terminé un baccalauréat en psychologie à l`Université Laurentienne pour ensuite obtenir un brevet en enseignement à l’Université d’Ottawa.

De 1974 à 2004, elle a enseigné dans les écoles du Conseil des écoles catholiques de langue française, du Conseil des écoles séparées d’Ottawa-Carleton et du Conseil scolaire de Kapuskasing.

Lise a été très active sur le plan communautaire, notamment pour la francophonie. Elle a été coprésidente du premier comité de travail formé pour la mise sur pied de l`Assemblée de la francophonie de l`Ontario.

Elle a également présidé le comité de français de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants durant trois ans, et a été présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) de 1999 à 2004.

Lise a participé à plusieurs projets de formation en éducation à la citoyenneté dans les pays de l’Afrique francophone. De plus, pendant trois ans, elle a agi à titre de porte-parole du groupe d’intervention pour la télévision éducative de langue française (TFO) de l’Ontario.

En mars 2008, le gouvernement du Québec l’a nommée vice-présidente du Centre de la francophonie des Amériques.

Pendant plusieurs années, Lise a été active au sein de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA). Elle y a présidé le comité directeur chargé de l’organisation du Sommet des communautés francophones et acadiennes, qui a eu lieu en juin 2007. Elle a également été vice-présidente de la FCFA, et par la suite, présidente de 2007 à 2009.

En 2010, elle a été décorée de l’Ordre de la Pléiade, une distinction internationale destinée à reconnaître les mérites éminents de personnes qui se distinguent en servant les idéaux de la francophonie à l’échelle mondiale.

En 2011, Lise a été honorée par le Conseil supérieur de la langue française du Gouvernement du Québec pour son engagement et sa contribution à l’épanouissement des francophones. En guise de reconnaissance, le Conseil lui a remis l’Ordre des francophones d’Amérique. Par la suite, elle fut également membre du jury pour la sélection de  futurs candidats et candidates.

En 2011, Lise a été nommée «Personnalité de l’année 2011 Radio-Canada/Le Droit» dans la catégorie Engagement social/vie professionnelle. Depuis 2012, elle préside le conseil d’administration du Centre de leadership en éducation et en évaluation. Elle est également membre du conseil d’adminstration de la Cité collégiale depuis 2013.

Routhier Boudreau_Lise

Références : http://www.lexpress.to; radio-canada.ca;cslf.gouv.qc.ca; http://www.lecle.com; acelf.ca

Certification 2013

Ordre des francophones d’Amérique

Insigne OFA

Photo : François Nadeau, Ordre des francophones d’Amérique*, reproduite avec permission

« […] Chers récipiendaires et lauréats, vous faites rayonner et grandir la langue française aux quatre coins du continent. […] C’est cette langue qui porte notre mémoire, notre vision du monde et notre destin ».

Extrait de l’allocution de madame Diane De Courcy, ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française, Assemblée nationale du Québec.

* * *

Le Conseil de la langue française du Québec, devenu le Conseil supérieur de la langue française depuis le 1er octobre 2002, a institué l’Ordre des francophones d’Amérique, le 3 juillet 1978.

Décerné annuellement, l’Ordre des francophones d’Amérique a pour but de reconnaître les mérites de personnes qui se consacrent au maintien et à l’épanouissement de la langue de l’Amérique française.

Les insignes de l’Ordre sont constitués d’une médaille réalisée par un artiste québécois et du symbole de l’Ordre, une fleur de lys stylisée portée à la boutonnière.

Des récipiendaires sont nommés annuellement, dont deux pour le Québec et cinq pour l’Acadie, l’Ontario, l’Ouest canadien, les Amériques et les autres continents.

Entre 1978 et 2014, seize Franco-Ontariennes des quatre coins de la province ont été décorées de cet Ordre, dont cinq  femmes du Nord de l’Ontario. Elles sont :

  • Hélène Gravel (née à Timmins), Sudbury, 1982
  • Liliane Vincent (née à Kapuskasing), Ottawa, 2009
  • Lise Routhier Boudreau, (née à Kapuskasing), Ottawa, 2011
  • Mariette Carrier-Fraser (née à Jogues), Sudbury, 2012
  • Trèva Legault Cousineau (née à Timmins), Ottawa, 2014

Sur ce blogue, vous pouvez lire les profils des cinq femmes du Nord de l’Ontario qui sont récipiendaires de l’Ordre des francophones d’Amérique.

*Je tiens à remercier chaleureusement monsieur Bryan St-Louis, anciennement responsable des communications au Conseil supérieur de la langue française à Québec, pour son appui dans cette recherche.

Références : www.cslf.gouv.qc.ca; communiques.gouv.qc.ca

Certification 2013

Centre des Femmes Francophones du Nord-Ouest de l’Ontario (CFFNOO)

CFNOO

Organisme à but non lucratif par et pour les femmes

D’abord connu sous le nom de Comité des femmes francophones du Nord-Ouest de l’Ontario, le CFFNOO fut formé par un groupe de femmes bénévoles de la région de Thunder Bay en 1992.

Appuyé par la Direction générale de la condition féminine de l’Ontario, ainsi que divers ministères fédéraux et provinciaux, le groupe de bénévoles a offert des ateliers et des programmes de sensibilisation aux femmes francophones du Nord-Ouest sur la violence faite aux femmes.

C’est en 1998 que l’organisme s’est incorporé sous le nom de Centre des Femmes Francophones du Nord-Ouest de l’Ontario (CFFNOO), et à partir de 2005, le centre est devenu un centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS).

La mission du Centre est de prévenir, contrer et mettre fin à toutes les formes de violence faite aux femmes selon une approche ancrée dans les valeurs de respect, d’inclusion, de transparence et de solidarité.

Les travailleuses du Centre offrent des services de conselling, d’accompagnement, d’intervention, de groupes de soutien et d’assistance pratique aux femmes qui ont été victimes de violence. Elles offrent également des cours d’autodéfense.

De plus, le CFFNOO offre des programmes de prévention et des services connexes de consultation, de références et d’aiguillage.

Au cours des années, le CFFNOO a organisé des forums et des ateliers, préparé et distribué du matériel éducatif et des fiches d’information, développé des plans d’action et produit une série de livrets dont les thèmes abordent la violence et l’agression sexuelle, l’abus des femmes âgées, des adolescentes, des femmes vivant avec un handicap  et des femmes marginalisées.

Le CFFNOO forme des partenariats et joint continuellement ses efforts à ceux de divers organismes de la région de Thunder Bay pour améliorer les services de santé en français, ainsi que le développement et l’amélioration des services existants pour les femmes et leurs familles.

Entre autres, depuis 2006, en partenariat avec le Conseil scolaire de district catholique des Aurores boréales (CSDCAB) et le Centre ontarien de prévention des agressions (COPA), le CFFNOO offre des programmes dans toutes les écoles du CSDCAB et du Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario.

Le siège social du CFNOO est situé à Thunder Bay, et le Centre a un bureau satellite à Geraldton. Pour les joindre : 888.415. 4156.

Référence : http://www.cffnoo.com

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de l’organisme. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Ordre de la Pléiade

Ordre de la Pléiade

La Pléiade*, Ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures, reproduite avec permission

«Vous vous dépassez au quotidien. Vos activités extraordinaires font de vous des êtres d’exception. Votre contribution à la communauté francophone rejaillit aussi sur l’ensemble de la population de l’Ontario».

Extrait du discours de l’honorable Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones, Assemblée législative de l’Ontario, lors de la remise des décorations de l’Ordre de la Pléiade en 2010.

* * *

Créé en 1976 par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), l’Ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures, connu sous le nom de l’Ordre de la Pléiade, est une distinction internationale destinée à reconnaître les mérites éminents de personnes qui se distinguent en servant les idéaux de la Francophonie à l’échelle mondiale. Le secrétariat général de l’APF est situé à Paris.

Entre 1999 et 2017, treize Franco-Ontariennes du Nord ont été décorées de cet Ordre . Elles sont:

  • Alma V. Ricard, Sudbury, 1999
  • Trèva Legault-Cousineau (née à Timmins), Ottawa, 2001
  • Liliane Beauchamp (née à Sudbury), Ottawa,, 2003
  • Denyse Boulanger Culligan, Thunder Bay, 2006
  • Mariette Carrier-Fraser (née à Jogues), Sudbury, 2007
  • Gisèle Chrétien, Hanmer, 2010
  • Lise Routhier-Boudreau (née à Kapuskasing), Ottawa, 2010
  • Mariette M. Dallaire, Harty, 2011
  • Marguerite Martel, North Bay, 2011
  • Germaine Paquette, Azilda, 2014
  • Lyse Lamothe, Sudbury, 2015
  • Carmen Portelance, Dowling (Sudbury), 2016
  • Sylvie A. Landry, Pickering (native de Sturgeon Falls), 2017

Vous pouvez lire les profils de la plupart de ces récipiendaires de l’Ordre de la Pléiade sur ce blogue.

* Je tiens à remercier chaleureusement Madame Lise Des Rosiers, agente de liaison, Direction du protocole parlementaire et des relations publiques à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, pour son appui dans cette recherche.

** D’autres Franco-Ontariennes nées dans le Nord ont été décorées de l’Ordre de la Pléiade, mais elles ne vivent plus en Ontario. La soprano Rosemarie Landry, née à Timmins, fut décorée en 1997 en Acadie. Et Madeleine Costa (née à Kapuskasing), fut décorée pour son oeuvre à Summerside, Î.-P.-É., 2004.

Références : apf.francophonie.org; ofa.gov.on.ca; fondationricard.com

Certification 2013

Danielle (Blais) Lauzon

Comédienne, chef de file en folklore et en théâtre francophone, bénévole

Danielle Blais

Photo : avec l’autorisation de Danielle Lauzon

« Si je me rencontrais, je ne pourrais pas croire tout ce que j’ai fait. Je suis étonnée d’avoir accompli tout ça ».

— Danielle Blais (Lauzon) au moment où elle a reçu son Prix de la francophonie

Originaire de Hearst, Danielle détient un baccalauréat en Arts d’expression de l’Université Laurentienne de Sudbury.

Engagée dans sa communauté et enracinée dans la francophonie du Nord, elle a travaillé sur la pièce de théâtre Ti-jean et le nénuphar de la destinée — une pièce basée sur des contes recueillis en Ontario français.

Partout où elle passe, Danielle transmet sa passion pour l’univers du théâtre, pour le folklore et pour le patrimoine franco-ontarien. Elle se donne comme mission personnelle et professionnelle de promouvoir le riche héritage de la littérature orale de l’Ontario français.

Danielle a reçu plusieurs bourses et prix, dont la bourse Hélène Gravel (théâtre), le prix de leadership de l’Université Laurentienne, le prix Germain Lemieux (grand folkloriste franco-ontarien) et la bourse Conrad Lavigne. En 2012, elle a été la récipiendaire du Prix de la francophonie de l’Ontario dans la catégorie Jeune francophone (personnes âgées de moins de 25 ans). (voir photo ci-dessous)

Danielle a toujours été active au sein de sa communauté à Hearst, comme à Sudbury où elle a habité pendant plusieurs années — collecte de fonds pour la radio francophone communautaire, création d’un club écologique, coup de main à des organismes qui viennent en aide aux plus démunis. Danielle a toujours participé à la croissance et à la présence francophone dans le Nord de l’Ontario.

Au cours des années, elle fut présidente ou membre de plusieurs conseils d’administration ou organismes dont le Cercle du patrimoine oral franco-ontarien (CPOFO) et Théâtre Action, les concerts La Nuit sur l’étang et l’ACFO du grand Sudbury. Elle fut la directrice générale du Centre franco-ontarien de folklore à Sudbury et est présentement responsable du recrutement des étudiants à l’Université de Hearst.

Danielle s’intéresse aussi à la création d’une troupe de théâtre qui se déplacerait de communauté en communauté dans le Nord de l’Ontario pour y offrir des pièces aux amateurs de culture, mais pour le moment, le patrimoine folklorique de l’Ontario français et la vie étudiante universitaire à Hearst la tient fort occupée ! Projet à suivre…

Références : usudbury.ca  news.ontario.ca  northernlife.ca  francopresse.ca

Certification 2013