Colette Jacques

Artiste multimédia, sculpteure, peintre, art de la performance

« Le Nord, c’est les mines, C’est nous autres. Notre culture. Lorsque je sculpte, je ne pense à rien d’autre. Je deviens la sculpture. » — Colette Jacques

Née à Matachewan à 60 km au sud-est de Timmins, Colette a vécu une partie de son enfance à Moffet dans le Témiscamingue québécois, mais à 12 ans, elle est déménagée à Larder Lake en Ontario, d’où elle n’est jamais repartie.

Artiste d’origine franco-ontarienne et algonquine, l’art de Colette trouve son inspiration dans son milieu. À travers ses peintures et ses sculptures, elle fait connaître la beauté du Nord, en particulier, la beauté des mines. Photo.

Elle utilise le bois, le béton et la glaise pour créer, entre autres, des sculptures géantes, ainsi que des figurines qui racontent la vie des mineurs. Son œuvre a été exposée dans de multiples galeries et endroits dont le Musée Elliot Lake Nuclear and Mining Museum et le Toronto Mining Symposium. Pour une liste de ses expositions et projets, cliquez Colette Jacques.

Autodidacte, Colette acquiert sa formation en expérimentant avec des techniques de création et en côtoyant des créateurs. Elle a étudié la sculpture sur bois et sur glaise avec Hans Kobacheck à Larder Lake. Elle est native de Lardere Lake, mais considère que son adresse, c’est l’Amérique…

Avec le groupe Perspective 8, elle a créé une œuvre collective dans la mine Golden Shield à Virginatown. Ayant été créée à partir de pare-brise cassés, la sculpture géante intitulée En sol mineur, fait usage du thème de recyclage, un aspect qui est au coeur de l’oeuvre de Colette Jacques.

Colette a également joué divers rôles au sein du Centre culturel La Mine d’Art situé à Kirkland Lake (dont coordonnatrice). Ce centre est un organisme à but non lucratif qui aide à promouvoir l’art et la culture francophone dans la région de Kirkland Lake.

Depuis quelques années, Colette explore plus profondément l’aspect «performance» de son art et tisse des liens entre l’art et la guérison.

NOTE : Son conjoint le regretté et bien-aimé Carol Jacques de Kirkland Lake, a été un important chef de fil pour les droits de la francophonie en milieu minoritaire. Il a œuvré pendant plusieurs années à l’ACFO de Kirkland Lake.

Références : Revue Liaison, no 121, 2003- 2004 http://www.francoidentitaire.ca http://www.northernminer.com     http://www.performanceart.ca  revueliaison.ca/documents/070_liaison_p34_35.pdf

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

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