Centre Victoria pour femmes

Organisme à but non lucratif pour et par les femmes

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« Même si le mandat du Centre Victoria pour Femmes stipulait qu’il devait cibler avant tout les agressions à caractère sexuel, il est devenu de plus en plus évident qu’il était impératif d’intervenir dans le contexte de la violence faite aux femmes pour y arriver. Il fallait donc comprendre et faire connaître la place des femmes dans la société […] » —Centre Victoria pour femmes, historique

À ses débuts, Le Centre Victoria pour femmes était d’abord un centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel. Aujourd’hui, le Centre poursuit cet engagement tout en oeuvrant maintenant dans toutes les problématiques de violence contre les femmes.

Les services du Centre sont ancrés dans les valeurs de l’autodétermination des femmes, le respect, l’intégrité et une approche féministe. Le Centre offre des services dans les régions du Grand Sudbury, d’Elliott Lake, de Sault-Sainte-Marie et de Wawa.

Les premiers centres en Ontario pour femmes agressées sexuellement ont pris naissance dans les années 70 à Vancouver et à Toronto, mais il a fallu attendre les années 90 avant que le gouvernement provincial investisse des argents qui ont permis le développement de services en français en Ontario auprès de femmes victimes d’agressions sexuelles.

L’ouverture du Centre Victoria pour femmes s’insère dans cette vague. Créé en 1992 par un groupe de femmes francophones de Sudbury, le Centre a été incorporé officiellement en 1995, et a ouvert ses portes le 8 mars de la même année.

Depuis sa fondation, le mandat du Centre vise l’établissement et le maintien de services d’intervention d’urgence et de programmes en français, la prévention de la violence faite aux femmes et l’organisation d’activités qui permettent d’éduquer et de sensibiliser la population francophone sur les thématiques de la violence faite aux femmes.

La création et le développement continu du Centre Victoria pour femmes se font, en grande partie, grâce à l’appui indispensable des femmes bénévoles. Ces bénévoles contribuent en étant membres du conseil d’administration et de divers comités, en assurant le travail à la ligne téléphonique en soirée, durant la nuit et les fins de semaine, en organisant des activités communautaires et en y participant, et, surtout, en soutenant et en encourageant les travailleuses.

L’engagement du Centre se maintient par l’identification continue des alliées et la mise en commun des connaissances et outils, tout en forgeant des liens avec les organismes de femmes à travers la province, en relevant les défis, en identifiant les bonnes pratiques, et en trouvant les réponses aux besoins émergents des femmes et de la communauté.

Pour joindre le Centre Victoria pour femmes, consultez leur site web au http://www.centrevictoria.ca dont le bureau principal est à Sudbury, et les bureaux satellites se trouvent à Elliott Lake, Sault-Sainte-Marie et Wawa.

Références : http://www.centrevictoria.ca  www.mcss.gov.on.ca  sudbury.cioc.ca

Certification 2012

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Mariette Dallaire

Chef de file pour les arts et la culture, militante pour la francophonie, bénévole

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Native de Harty, Mariette est une fille d’entrepreneur forestier qui a pris goût au domaine des affaires tôt dans sa jeunesse.

Elle a poursuivi des études postsecondaires en affaires, et a obtenu son diplôme d’études du Collège Commercial Bilingue Larocque en 1964.

Au cours de sa carrière d’entrepreneure, Mariette a été propriétaire ou gestionnaire de plusieurs entreprises.

Elle est également l’une des premières femmes à avoir siégé au conseil municipal de Val Rita-Harty dès 1977.

Elle s’est démarquée dans la région de Kapuskasing par son dévouement à titre de directrice générale du Centre régional de loisirs culturels depuis 1985. Son travail au sein de cet organisme lui a permis de contribuer de manière importante à l’épanouissement culturel et francophone des gens du Nord de l’Ontario.

À titre de bénévole dans sa communauté, Mariette a contribué son temps et son énergie à plusieurs sphères d’activité, notamment en siégeant au conseil scolaire, au conseil municipal, au conseil d’administration de l’hôpital Sensenbrenner, y compris les comités de finances et de ressources humaines de l’hôpital.

Mariette est également une bénévole active au sein du comité de liturgie et au conseil des affaires économiques de sa paroisse.

En 2011, elle a été reconnue « Bénévole émérite » par le Centre de loisirs culturels. Depuis trois décennies, Mariette participe de manière bénévole aux nombreuses activités organisées par le Centre. Sa présence assidue aux vernissages, spectacles, soirées, etc. a contribué au succès rayonnant de cet organisme fondé en 1969.

En 2011, Mariette a également été décorée de la médaille de l’Ordre de la Pléiade pour sa contribution à la Francophonie ontarienne. Étant une figure de proue pour le développement de la culture francophone du Nord-Est de l’Ontario, elle a été investie au grade de Chevalier.

Note historique : La Pléiade, Ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures, est une initiative de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui a vu le jour en 1976. Elle est destinée à reconnaître les mérites des personnalités qui ont contribué à l’épanouissement de la langue française en Ontario. Les cinq grades de l’Ordre de la Pléiade sont: Chevalier, Officier, Commandeur, Grand Officier et Grand Croix. Source: Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Références : www.lexpress.to  valharty.ca  Textes remis par M. Dallaire

Certification 2012

Jacqueline Guertin

Chef de file communautaire, militante pour l’éducation en français, philanthrope, bénévole

Jacqueline Guertin

« À 78 ans je suis fière et heureuse d’avoir donné le meilleur de moi-même aux gens qui m’entourent.

On dirait bien que je n’ai pas eu peur de défoncer les portes pour les ouvrir ».

— Jacqueline Guertin, 2012

Née  Fortier à Moonbeam en 1934, Jacqueline a grandi à Cochrane dans une famille d’entrepreneurs (Fortier Beverages).

Après avoir fait ses études à l’école normale d’Ottawa, elle est déménagée à Kapuskasing pour y poursuivre sa carrière d’enseignante. C’est alors qu’elle a fait la rencontre de Maurice Guertin avec qui elle a fondé une famille, et a élu domicile permanent à Kapuskasing.

Depuis sa tendre enfance, Jacqueline relève tous les défis qui se placent sur sa route. Dès sa jeune vingtaine à Kapuskasing, elle a joué un rôle actif au sein des Filles d’Isabelle, et fut choisie régente (présidente) du groupe de 225 femmes à l’âge de 27 ans.

En 1968, Jacqueline est devenue conseillère scolaire pour la région de Kapuskasing suite à la restructuration, et fut la première femme à être élue au conseil scolaire catholique. En 1971, elle fut élue la première présidente du nouveau conseil.

À l’échelle provinciale, Jacqueline a été la première femme élue à l’Association des Conseils de l’Ontario au début des années 70. En 1976, elle a également été nommée au conseil du Collège Northern d’arts appliqués de Timmins.

Quelques années plus tard, Jacqueline a été la première femme à être élue présidente du Bureau de direction du Collège Northern. Elle y a joué un rôle de premier plan pour que le collège devienne une institution bilingue.

En 1981, Jacqueline fut invitée à siéger au Conseil des Régents, une entité qui gouverne les 21 collèges communautaires de l’Ontario. En 1986, ses qualités de leader ont été soulignées à nouveau lorsque le bureau de direction de Northern Telephone l’a invitée à devenir membre de leur bureau de direction. C’était la première fois qu’une femme tenait ce rôle.

Depuis plus de 60 ans, Jacqueline se dévoue à de nombreuses causes bénévoles. Pendant 7 ans, elle a mené de front une campagne de collecte de fonds pour bâtir le nouvel hôpital Sensenbrenner de Kapuskasing.

De plus, elle a prêté main-forte à plusieurs organismes régionaux et a soutenu financièrement des projets communautaires. Entre autres, elle a fait don à la communauté de sa collection privée de 38 sculptures d’argile du sculpteur Maurice Gaudreault de Moonbeam, afin que ce patrimoine artistique et historique soit conservé et présenté au plus grand public possible.

Aujourd’hui, Jacqueline continue son bénévolat en dirigeant le chant de chorale de sa paroisse au Lac Rémi et s’occupe, depuis plus de 20 ans,  de l’organisation et mise en scène de spectacles dans son lieu de résidence secondaire.

Références : texte de J. Guertin http://www.erudit.org  www.lexpress.to

Certification 2013

Réjeanne Lessard Faucher

Conceptrice pédagogique, éducatrice, auteure, conférencière

Réjeanne est née en 1953 à Kapuskasing, où elle a grandi. Depuis 30 ans, elle mène une carrière d’éducatrice dans le Nord de l’Ontario, à Kapuskasing et à Sudbury.

Au cours de sa carrière, elle a développé du matériel didactique en français et en anglais, et a offert des formations en informatique en milieu scolaire et en milieu privé. Elle a également offert des sessions en développement personnel à une population étudiante adulte.

Tour à tour consultante, conférencière et recherchiste, elle a travaillé, entre autres, en partenariat avec la ville de Sudbury, la ville de Toronto, le Collège Northern d’arts appliqués et de technologie et l’Université Laurentienne.

Réjeanne a également oeuvré dans le domaine du recrutement postsecondaire à l’échelle provinciale, en plus de coordonner des activités de prélèvements de fonds pour de nombreuses causes.

En 2010, elle a publié un livre témoignage aux Éditions Cantinales, intitulé Souvenirs d’une orpheline. Elle y raconte l’histoire de sa grand-mère qui a quitté la province du Québec pour poursuivre un rêve de prospérité en « Nouvel-Ontario », plus précisément dans la région de Hearst.

Réjeanne offre également des conférences humoristiques sur le thème de la ménopause — « Rire pour survivre ».

Références : uhearst.ca  Bulletin Literacy in Ontario (2012)  Page Facebook de la Librairie du Nouvel-Ontario

Certification 2012

Centre Passerelle

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Organisme à but non lucratif par et pour les femmes

Situé à Timmins, le Centre Passerelle pour femmes du Nord de l’Ontario offre une gamme de services aux femmes francophones qui habitent dans le district de Cochrane, et qui sont aux prises avec la violence.

Inspiré par des valeurs de respect, d’intégrité et d’inclusion ancrées dans le féminisme, le Centre est un chef de file dans sa communauté par son engagement à promouvoir des conditions de vie saine et sécuritaire pour les femmes francophones.

Le projet du Centre Passerelle fut une initiative du ministère du Procureur général en 2004. Au départ, la mise sur pied du Centre a été marrainé par le Centre Victoria pour femmes à Sudbury, et appuyé par Action ontarienne contre la violence faite aux femmes.

Dès 2005, les femmes du district de Cochrane ont pu accéder à des services directs offerts au Centre par des intervenantes en agressions à caractère sexuel.

Le Centre offre deux programmes, soit Agression sexuelle (intervention de crise, soutien, accompagnement, etc.) et Violence dans les relations intimes (service d’hébergement, counseling et soutien au logement), en plus d’offrir une grande variété de trousses d’information à leur clientèle.

Le Centre Passerelle pour femmes collabore également au développement de plans stratégiques pour le développement des services en français en matière de violence faite aux femmes dans le Nord de l’Ontario.

Ainsi, en 2010, le Centre a ouvert une maison d’hébergement pour femmes francophones à Timmins, connue sous le nom de Villa RenouvEllement.

Pour les joindre : Tél. : 705-360-5657 OU Ligne de soutien sans frais : 1-877-748-8452.

Références :  www.centrepasserelle.ca      texte remis par le Centre Passerelle

Certification 2012

Colette Jacques

Artiste multimédia, sculpteure, peintre, art de la performance

« Le Nord, c’est les mines, C’est nous autres. Notre culture. Lorsque je sculpte, je ne pense à rien d’autre. Je deviens la sculpture. » — Colette Jacques

Née à Matachewan à 60 km au sud-est de Timmins, Colette a vécu une partie de son enfance à Moffet dans le Témiscamingue québécois, mais à 12 ans, elle est déménagée à Larder Lake en Ontario, d’où elle n’est jamais repartie.

Artiste d’origine franco-ontarienne et algonquine, l’art de Colette trouve son inspiration dans son milieu. À travers ses peintures et ses sculptures, elle fait connaître la beauté du Nord, en particulier, la beauté des mines. Photo.

Elle utilise le bois, le béton et la glaise pour créer, entre autres, des sculptures géantes, ainsi que des figurines qui racontent la vie des mineurs. Son œuvre a été exposée dans de multiples galeries et endroits dont le Musée Elliot Lake Nuclear and Mining Museum et le Toronto Mining Symposium. Pour une liste de ses expositions et projets, cliquez Colette Jacques.

Autodidacte, Colette acquiert sa formation en expérimentant avec des techniques de création et en côtoyant des créateurs. Elle a étudié la sculpture sur bois et sur glaise avec Hans Kobacheck à Larder Lake. Elle est native de Lardere Lake, mais considère que son adresse, c’est l’Amérique…

Avec le groupe Perspective 8, elle a créé une œuvre collective dans la mine Golden Shield à Virginatown. Ayant été créée à partir de pare-brise cassés, la sculpture géante intitulée En sol mineur, fait usage du thème de recyclage, un aspect qui est au coeur de l’oeuvre de Colette Jacques.

Colette a également joué divers rôles au sein du Centre culturel La Mine d’Art situé à Kirkland Lake (dont coordonnatrice). Ce centre est un organisme à but non lucratif qui aide à promouvoir l’art et la culture francophone dans la région de Kirkland Lake.

Depuis quelques années, Colette explore plus profondément l’aspect «performance» de son art et tisse des liens entre l’art et la guérison.

NOTE : Son conjoint le regretté et bien-aimé Carol Jacques de Kirkland Lake, a été un important chef de fil pour les droits de la francophonie en milieu minoritaire. Il a œuvré pendant plusieurs années à l’ACFO de Kirkland Lake.

Références : Revue Liaison, no 121, 2003- 2004 http://www.francoidentitaire.ca http://www.northernminer.com     http://www.performanceart.ca  revueliaison.ca/documents/070_liaison_p34_35.pdf

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part.