Mariel O’Neill-Karch

Historienne du théâtre franco-ontarien et québécois, professeure, écrivaine, critique de théâtre

Mariel

Photo : avec l’autorisation de Mariel O’Neill-Karch

 

« Mariel O’Neill-Karch est notre « mère mémoire à tous. »

— Joël Beddows et Amélie Mercier dans Les 35 premières années de Théâtre Action

Née à Timmins en 1942, Mariel a grandi à Toronto, et a passé tous les étés de son enfance et de son adolescence à Moonbeam, au Moonlight Camp, plus tard connu sous le nom de Chalet Brunelle*.

Elle est la fille de John Thomas O’Neill et de Valentine M. Brunelle, la soeur de René Brunelle, le réputé  ministre et député de Cochrane Nord pendant 23 ans (1958-1981).

Mariel a dédié sa vie et son œuvre à la littérature, ainsi qu’au théâtre franco-ontarien et québécois.

Elle a complété une maîtrise et la scolarité d’un doctorat à l’Université de Toronto dans les années 60, et fut invitée à se joindre au personnel enseignant de l’Université de Toronto à la fin de ses études.

Outre le théâtre, ses intérêts de recherche et de spécialité littéraire ont inclu l’œuvre de George Sand, Gérard de Nerval, Baudelaire, ainsi que la littérature québécoise.

Elle a enseigné le français et la littérature à l’Université de Toronto à partir de 1966, et a joué un rôle de premier plan dans le développement et le rayonnement de l’Université jusqu’au moment de sa retraite en 2007.

À partir des années 70, Mariel a renoué avec son amour du théâtre en livrant des cours sur le théâtre québécois à l’Université de Toronto.

Mariel O'Neill livre

Au cours de sa carrière, elle a publié plusieurs livres, revues et textes dans des périodiques. En 1992,  elle a publié un ouvrage clé en Ontario français, Théâtre franco-ontarien: espaces ludiques.

Elle est également la co-atueure du Dictionnaire des citations littéraire de l’Ontario français depuis 1960, co-écrit avec Pierre Karch.

Vous pouvez consulter une liste partielle de ses publications en cliquant sur :  Publications.

De 1993 à 1995, Mariel a été directrice adjointe du département d’études françaises, ainsi que vice-doyenne de la Faculté des Arts et des Sciences (humanités) de 1998 à 2002.

En 2002, Mariel a été nommée au poste de principale du Collège Woodsworth de l’Université de Toronto. Elle a été la première Franco-Ontarienne à occuper un poste aussi élevé à l’Université de Toronto.

Au cours de son mandat de principale du Collège Woodsworth (2002-2007), elle a créé 22 nouvelles bourses d’études et bonifié cinq bourses existantes.
 Une des nouvelles bourses est The Mariel O’Neill Karch and Pierre Karch Admission Scholarship in the Humanities.

Mariel a également facilité la création de plusieurs nouveaux séminaires sur le campus du Collège Woodsworth, en plus de transformer l’Academic Writing Centre du collège en un centre dynamique d’apprentissage.

Pendant son mandat, elle a fait fructifier les Programmes d’été à l’étranger en offrant  des cours en Équateur, en Europe centrale, au Japon, en Russie et en Australie.

En 1995, un prix récompensant les dramaturges de l’Ontario français a été créé en son honneur. Le Prix O’Neill-Karch, appuyé par trois théâtres en Ontario français,  a été remis annuellement de 1996 à 2010 à 15 récipiendaires.

*Mariel est la nièce de René et d’Andrée Brunelle, propriétaires du Chalet Brunelle des années 50 jusqu’en 1985.

Références : french.utoronto.ca  french.chass.utoronto.ca  www.lexpress.to  http://www.crccf.uottawa.ca  textes soumis par M. O’Neill-Karch

Certification 2012

Annick Léger

Comédienne, auteure, productrice, metteure en scène, coach de jeu, narratrice

Titre_menu

Avec l’autorisation d’Annick Léger

Née à Elliot Lake, Annick a fréquenté l’école secondaire Villa française des jeunes où elle a eu la piqûre du théâtre. Depuis plus d’une vingtaine d’années, elle a touché à plusieurs métiers liés à la scène — écriture, traduction, mise en scène et enseignement. On la surnomme parfois la « fleur du théâtre franco-ontarien ».

Elle a séjourné à Sudbury, vécu à Ottawa et également à Toronto avant de s’installer à Montréal. Elle a obtenu un baccalauréat avec une spécialisation en interprétation à l’Université d’Ottawa, ainsi qu’une maîtrise en études théâtrales à l’Université du Québec à Montréal en 2008.

À titre de comédienne, Annick compte à son actif plus de 65 productions théâtrales. À la télévision, elle a tenu plusieurs rôles dans des émissions ou séries bien connues du grand public dont « La vie rêvée de Mario Jean », « Les Bougons », « C.A .», « 3x rien » et « Cover Girl ».

Annick prête également ses talents de narratrice et d’animatrice à divers projets tels des émissions, des soirées ou des dessins animés.

Sa carrière a été couronnée de succès et d’accolades. Entre autres, elle a remporté la Palme d’or de la meilleure interprétation pour les cinq rôles qu’elle a joués dans « Le Testament du couturier » en 2003, en plus d’obtenir le Masque de la meilleure production francophone pancanadienne en 2004 (Théâtre la Catapulte). Elle a également reçu le Prix théâtre Le Droit pour sa performance dans « À la recherche des signes dans l’univers ».

En 2007, elle a été finaliste au Prix d’excellence de Théâtre Action Avant-scène pour ses nombreuses contributions artistiques au sein de la communauté franco-ontarienne. La même année, dans le cadre de l’émission Accent, la télévision de Radio-Canada lui a rendu hommage en réalisant un documentaire d’environ 8 minutes sur sa carrière et ses origines dans le Nord de l’Ontario.

En janvier 2012, Annick s’est jointe à l’équipe de Théâtre Action à Ottawa à titre de conseillère dramaturgique.

Elle offre également un service de coach de jeu auprès d’acteurs de tous les âges et de tous les styles.

Note historique : Le premier festival provincial de théâtre franco-ontarien (organisé par Théâtre Action) s’est tenu à Elliot Lake en 1974. Réf. Les 35 premières années de Théâtre Action de Joël Beddows et Amélie Mercier.

Références : http://www.annickleger.ca  www.radio-canada.ca  www.expressottawa.ca; texte d’A. Léger.

Certification 2012

Hélène Dallaire

Visionnaire, enseignante, metteure en scène, auteure, professeure, animatrice d’ateliers

Hélène Dallaire, 2

Photo : Dan Lalande

«Je veux créer un monde auquel nos jeunes francophones veulent appartenir».

— Hélène Dallaire

Née à Harty, Hélène est active dans le milieu des arts de l’Ontario français, et engagée dans la poursuite de l’excellence en théâtre au niveau scolaire et communautaire depuis plus de 35 ans.

Elle a étudié le théâtre à l’Université d’Ottawa et à l’Université du Québec à Montréal.

Hélène a d’abord enseigné l’art dramatique à l’école secondaire Cité des Jeunes de Kapuskasing. Pendant son séjour à Kapuskasing, elle a mis sur pied la troupe théâtrale Méli Mélo, et assura la direction artistique de 8 pièces.

En 1986, Hélène est déménagée à Sudbury et a fait carrière à l’École secondaire Macdonald-Cartier, où elle a mis en scène de multiples productions étudiantes avec la troupe Les Draveurs. Sous sa direction artistique, la troupe de théâtre a remporté de nombreux honneurs, tant sur la scène locale que nationale.

Hélène a rédigé des ouvrages dont deux livres de ressources en art dramatique à l’intention des enseignantes et des enseignants. Elle a également signé la préface du livre de l’auteur Michel Ouellette intitulé Le petit guide d’écriture dramatique, en plus de signer des textes pour la revue Entr’acte de Théâtre Action à Ottawa.

En 2003, Hélène a reçu le prix Micheal Spence de Theâtre Ontario pour ses accomplissements dans le domaine théâtral. Elle a aussi reçu le prix d’excellence de Théâtre Action, le prix Hélène Gravel et le prix de leadership communautaire Marcel-Lanoue.

De plus, l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens lui a décerné le prestigieux Mérite Franco-Ontarien en 2008 pour son excellence dans l’enseignement.

Depuis qu’elle a pris sa retraite de l’enseignement en 2010, Hélène est consultante et se consacre, entre autres, à l’animation d’ateliers.

En 2011, elle a également mis sur pied un programme au Collège Boréal en Techniques et Gestion de scène, le premier et le seul de ce genre à exister en français au Canada hors Québec. Elle continue de mettre en scène des pièces pour le théâtre communautaire, et elle prépare un spectacle à grand déploiement, Kanata 1534.

Hélène enseigne présentement au programme de baccalauréat en théâtre de l’Université Laurentienne à Sudbury. Lorsque la question lui a été posée en 2014 par l’Association francophone pour l’éducation artistique en Ontario, à savoir comment le théâtre avait enriché son identité francophone, Hélène a répondu :

«J’ai toujours travaillé en français et c’est par le théâtre que j’ai eu la chance de découvrir de grands auteurs, de bâtir de solides amitiés, de satisfaire ma soif de dire, de faire partie d’une confrérie, et d’encourager les jeunes à faire partie de ce monde! » 

http://www.afeao.ca/afeaoDoc/Annexe_artiste_Hélène_Dallaire.pdf

Hélène a obtenu plusieurs prix et distinctions depuis le début de sa carrière, mettant en valeur son esprit créateur et soulignant aussi son excellence en enseignement :

  • Prix de reconnaissance de l’AEFO de l’école secondaire Macdonald-Cartier, 1998;
  • Prix Hélène-Gravel, pour son travail auprès de la troupe Les Draveurs, 2000;
  • Prix d’excellence de Théâtre Action, pour l’engagement, le dynamisme et l’innovation d’une troupe, 2000;
  • Prix Michael Spence de Theatre Ontario, pour son travail exceptionnel en théâtre, 2003;
  • Prix de leadership communautaire Marcel-Lanoue, 2003;
  • Mérite franco-ontarien de l’AEFO, pour sa contribution exceptionnelle à l’éducation franco-ontarienne, 2008;
  • Diplôme honorifique du Collège Boréal en 2014.

Références :  www.theatrelaurentienne.ca   http://www.french-future.org   revue Le Chaînon, volume 30, no 3, été 2012  texte soumis par H. Dallaire

Certification 2012

Danielle Coulombe

Historienne, professeure, auteure

Photo : Avec l’autorisation de Danielle Coulombe et de l’Université de Hearst

Née à Mattice, Danielle œuvre dans le secteur de l’éducation postsecondaire à Hearst depuis plus de 35 ans.

Elle a terminé un baccalauréat à l’Université de Hearst en 1974, a obtenu une maîtrise à l’Université d’Ottawa en 1981, ainsi qu’un doctorat à l’Université Laval en 1997.

Danielle œuvre depuis près de quatre décennies à divers titres à l’Université de Hearst. Elle est la première femme professeure à avoir été embauchée à temps plein à l’Université de Hearst en 1976.

Elle est également la première femme à avoir occupé le poste de secrétaire générale de 1978 à 1985, et la première femme à avoir occupé le poste de directrice (1985-1986), puis de vice-recteure à cette université de 1986 à 1997.

À titre d’historienne, Danielle a un intérêt marqué pour l’histoire de son coin de pays. Ses domaines d’expertise sont les suivants :

  • Nord de l’Ontario : histoire du nord de l’Ontario particulièrement à partir de la fin du XIXe siècle; histoire du développement de la Grande Zone argileuse; industrie forestière et développement socio-économique;
  • Ontario français : naissance et évolution socio-économique et politique de la société franco-ontarienne; naissance et développement du système scolaire ontarien depuis ses premiers balbutiements au XIXe siècle jusqu’à l’époque contemporaine, place et rôle de l’école dans la société franco-ontarienne;
  • Histoire des femmes : histoire des femmes et des mouvements féminins au Canada; condition féminine contemporaine;
  • Histoire du Canada : histoire et historiographie.

Coulombe_livre_blogueEn 1998, elle a publié un livre intitulé Coloniser et Enseigner : Le rôle du clergé et la contribution des Sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours à Hearst, 1917-1942. Dans cet ouvrage, elle explore comment le travail d’éducatrices des religieuses a contribué à la création et au maintien d’une communauté francophone dans le Nord de l’Ontario alors que la crise scolaire et linguistique secouait la province.

Au cours des dernières années, ses recherches ont porté sur l’histoire de l’industrie forestière dans le Nord de l’Ontario. À ce sujet, elle a publié un article dans la Revue du Nouvel-Ontario en 2009, soit « Les permis de coupe de colons : un prétexte agricole pour la Grande Zone argileuse nord-ontarienne ».

Elle a également publié l’article « Hearst : une région exportatrice de bois à pâte! », dans le Forest History Society of Ontario Newsletter, en 2011.

Références : http://www.uhearst.ca  àvoslivres.ca  http://www.erudit.org  texte de C. Coulombe

Certification 2012

Gaëtane Vézina

Gaëtane Vézina

Gaëtane Vézina, entourée des célèbres quintuplées Dionne, qui ont inscrit leur prénom sur la photographie originale, Callander (Ontario), entre 1938 et 1942. Photo : King Features Syndicate. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds Gaëtane-Vézina (P268), Ph213-79.

Première enseignante à l’École privée Dionne

Née à Buckingham au Québec en 1907, Gaëtane a fait son cours d’immatriculation au Couvent Saint-Rosaire à Ottawa (école séparée dirigée par les Soeurs grises de la Croix).

Par la suite, elle a fait des études à l’École normale de l’Université d’Ottawa.

En début de carrière, elle a enseigné à l’école Saint-Thomas de Sudbury en 1925-1926, et dans diverses écoles bilingues d’Ottawa, dont l’école Garneau, où elle a fondé et dirigé la chorale.

Lorsque la pouponnière des sœurs Dionne fut transformée en école privée, les parents des jumelles Dionne, appuyés par l’Association canadienne-française d’éducation de l’Ontario, ont réussi à assurer une éducation française et catholique à leurs filles. Gaëtane fut embauchée en 1938 pour être la première institutrice de l’École privée DionneElle est demeurée en poste jusqu’en 1942.

Suite à son séjour dans le Nord de l’Ontario, elle est revenue à Ottawa où elle a été directrice de diverses écoles, dont l’école Jean XXIII. Elle a également enseigné à la base de l’armée canadienne à Baden-Sollingen (Allemagne) en 1954-1956.

Gaëtane a été membre de l’Association de l’enseignement français de l’Ontario (AEFO) (aujourd’hui connue sous le nom de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens).

Elle a été également été représentante de l’AEFO au Comité d’hygiène mentale de la Ontario Teachers’ Federation, et secrétaire-trésorière de l’Association des directeurs des écoles séparées d’Ottawa.

En 1951, elle a reçu l’Ordre du mérite scolaire franco-ontarien. Elle est décédée à Ottawa  en 1971.

Références : www.crccf.uottawa.ca  www.lapresse.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Lise Paiement

Visionnaire, enseignante, animatrice culturelle, auteure-compositeure-interprète, militante pour la francophonie, auteure

LisePaiement

Photo : avec l’autorisation de Lise Paiement

«Je crois qu’on change le monde une personne à la fois. Quand on enseigne, on change le monde un élève à la fois».

— Lise Paiement, 2012

Originaire de Sturgeon Falls, Lise partage son amour de la culture et de la langue française avec la communauté francophone de l’Ontario, et plus particulièrement, avec les jeunes Franco-Ontariens, depuis plus de 30 ans.

Tour à tour animatrice culturelle, enseignante d’art dramatique et conférencière, Lise est également l’auteure de la chanson thème des Jeux franco-ontariens, «Fidèles au rendez-vous», ainsi que la coauteure, parolière et directrice musicale du spectacle «L’écho d’un peuple».

Elle est la fondatrice du programme de théâtre à l’école secondaire La Salle à Ottawa où elle a enseigné pendant 11 ans. Par la suite, elle a fait carrière au collège Samuel-Genest. En 1999, elle a lancé un disque à succès intitulé «Tour de Trapèze».

Engagée dans toutes les causes francophones, elle a participé au grand rassemblement S.O.S Montfort, animé des téléthons pour TFO, et animé plusieurs événements sur la scène nationale. Elle a été la présidente de Théâtre Action à Ottawa de 1984 à 1986.

Lise a également complété une maîtrise en psychopédagogie de l’Université d’Ottawa. Experte-conseil dans le domaine de l’éducation, de la santé, des arts et de la question identitaire, elle intervient à titre de consultante et conférencière auprès de divers organismes francophones partout au Canada.

La carrière de Lise a été couronnée de nombreux prix, entre autres, elle est récipiendaire du Mérite franco-ontarien en éducation, qui souligne sa contribution exceptionnelle à l’éducation franco-ontarienne (AEFO), du Prix Bernard Grandmaître (ACFO), du Prix  Excellence (RÉSAF), et du Prix du premier ministre du Canada pour l’excellence dans l’enseignement.

Lise Paiement livreLe 18 avril 2013, Lise a lancé son livre sur la pédagogie culturelle, Une goutte d’eau à la fois... aux Éditions David à Ottawa. Quelques semaines plus tard, elle a livré une entrevue à l’émission Carte de visite sur les ondes de TFO. ..

Références : apcm.ca; coinapp.gref2012.ca; rpfo.ca    pourparlerprofession.oeeo.ca; pedagogieculturelle.ca; editionsdavid.com

Certification 2012

Denise Meehan

Fondatrice, présidente et propriétaire de la chaîne de restaurants Licks Ice Cream and Burger Shops inc.

Denise est née à Sturgeon Falls où elle a grandi jusqu’à l’âge de 12 ans, travaillant au sein de l’entreprise de ses parents qui étaient propriétaires d’un hôtel à Sturgeon Falls.

Par la suite, la famille a vécu à Ottawa où Denise a fait ses études secondaires avant de voyager le Canada et travailler dans divers restaurants aux États-Unis.

De retour au Canada, elle a ouvert le premier Licks à Oakville en 1978 où elle vendait de la crème glacée. À partir de 1980, son concept d’entreprise s’est élargi pour inclure les burgers «gourmet», et 34 ans plus tard, la chaîne inclut maintenant 27 restaurants.

Ses « burgers » sont aussi disponibles dans les épiceries au Canada et aux États-Unis.

En 1995, Denise a été nommée « Female Entrepreneur of the Year », un prix remis par Price Waterhouse.

En 2002, le Canadian Professional Sales Association l’a instituée dans leur «Sales Hall of Fame».

En 2004, Denise a reçu un doctorat honorifique du Nipissing University en reconnaissance de ses techniques d’enseignement uniques et son engagement auprès de ses employés.

Référenes : http://www.lickshomeburgers.com  www.cpsa.com

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part.