Cindy Doire

Auteure-compositeure-interprète, musicienne

Photo : avec l’autorisation de Cindy Doire

« Dans le sillage de ce second album [Chapeau de pluie], Cindy est sans doute celle qui, […] pourrait être la prochaine Franco-Ontarienne à s’imposer sur le marché québécois et, pourquoi pas, français. »

 — Dominique Denis, L’Express de Toronto, 9 juin 2009, carrefour.ca

Originaire de Timmins, Cindy chante « les notes de son quotidien, la poésie des intérieurs humains et la beauté du moment présent ». Son style musical s’apparente au genre folk avec des inflexions de jazz.

En plus de jouer de la guitare, Cindy a composé, produit et mis en marché son premier disque La Vie en Bleu en 2007. Elle a chanté partout au Canada, dont aux Francofolies de Montréal en 2009, ainsi qu’en Angleterre, en France et en Amérique du Sud.

Son deuxième album, Chapeau de Pluie (2009) fut réalisé par le réputé réalisateur canadien Colin Linden. Cette artiste franco-ontarienne a également lancé un troisième album, cette fois en anglais, Sticks and Mud (2011).
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En plus de développer sa carrière solo, elle a été de la distribution de la revue musicale Les Héritiers de Champlain (Productions Sano, mise en scène d’André Perrier), en tournée au Canada français.

Cindy unit également ses forces à Andrea Ramolo, une troubadour féminine  de Toronto, dans la formation du groupe Scarlett Jane. En mai 2012, le groupe Scarlett Jane a récolté le titre de « chanson de la semaine » avec leur chanson Wild Fire à l’émission CBC Radio 1.

cindydoire2Cindy fut reconnue Découverte de l’année au Gala Trille Or en 2011. En 2012, son album Sticks and Mud a été reconnu meilleur album de l’année par le Northern Ontario Music and Film Awards.

Références : cindydoire.com; http://www.apcm.ca;franco-fete.ca;scarlettjane.com

Certification 2012

Gineth Cadieux-Vien

Artiste, peintre, animatrice, militante pour les services en français

Née à Timmins en 1950, Gineth réalise des œuvres artistiques en peinture depuis plus de 30 ans.

Elle a complété un baccalauréat en Arts visuels et un baccalauréat en Éducation à l’Université d’Ottawa.

Gineth a exposé ses œuvres dans des expositions solo et a participé à de nombreuses expositions de groupe. En 2005, elle a participé à une exposition d’artistes franco-ontariens organisée par l’Alliance française d’Ottawa intitulée « Règlement 17», et en 2007, elle a été exposante à une autre de leurs expositions, soit «Oser porter ton identité».

Animatrice d’ateliers et conservatrice, elle exprime l’interprétation de son monde à travers son oeuvre.

Issue de descendances franco-ontarienne et québécoise, elle a œuvré dans divers organismes francophones, et continue de revendiquer ses droits pour des services en français auprès des organismes gouvernementaux.

Gineth a été membre de jury pour le Conseil des Arts de l’Ontario en 2003.

Références : http://www.cforp.ca    www.arts.on.ca    www.af.ca/ottawa/galerie/doucet/

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Claire Pilon

Journaliste, recherchiste, auteure, historienne, militante pour le fait français en Ontario, bénévole

(Photo : avec l’autorisation de Claire Pilon)

Claire est née à Sudbury où elle demeure dans le quartier francophone de la ville, le Moulin à Fleur depuis son enfance.

Elle a fait ses études en journalisme au Collège Cambrian, et a écrit pour plusieurs journaux dont Le Voyageur, le Sudbury Star, le Métropolitain de Toronto, le New Catholic Times, ainsi que le journal de la Fédération des aînés francophones de l’Ontario, le «Vivre +».

Elle a également publié des textes dans la revue nationale du Mouvement des femmes chrétiennes et des articles dans la Revue du Nouvel-Ontario.

En 1983, elle a produit une série d’émissions sur l’historique du Moulin à Fleur pour la télévision communautaire à Sudbury. Claire a aussi fait des recherches et publié des documents pour des groupes communautaires comme la Caisse populaire St-Jean-de-Brébeuf et le Centre de santé communautaire.

Fascinée par l’histoire et la politique, elle a siégé pendant 23 ans au sein du Conseil scolaire des écoles séparées du district de Sudbury.Suite à la fusion des conseils scolaires catholiques francophones, elle fut la première présidente du nouveau conseil scolaire (Conseil scolaire catholique francophone du Nouvel-Ontario).

Claire œuvre depuis longtemps à titre de bénévole au sein de sa communauté, notamment, de sa paroisse où elle a été la première femme à servir la messe et à y faire des lectures. Elle y a également fondé un des premiers groupes de filles enfants de chœur.

Claire a fait partie de l’équipe fondatrice de nombreux centres et foyers dans sa communauté, dont un centre d’accueil pour les jeunes, un centre d’accueil pour les immigrants francophones, et le Foyer Notre-Dame, un foyer d’hébergement pour les jeunes de la rue.

Elle a œuvré bénévolement au sein d’une variété d’organismes francophones pour l’avancement des Franco-Ontariens et, en 2000, elle fut reconnue comme personnalité de l’année par l’Association canadienne-française de l’Ontario du Grand Sudbury.

Claire a travaillé comme recherchiste et scénariste pour plusieurs émissions produites et diffusées par TFO dont Villages et Visages, Visages d’ici et Pour la suite des choses.

En 1983, elle a publié un récit historique intitulé Le Moulin à Fleur où elle raconte les origines francophones du quartier Moulin à Fleur, de 1909 à 1979.

Moulin à fleur

En 2011, elle a publié une deuxième édition de ce même livre comportant une mise à jour et de nouvelles photos.

Son prochain livre portera sur l’histoire de l’Ordre de Jacques-Cartier dans la région de Sudbury.

Références : franco.ca  www.acfosudbury.ca  texte soumis par C.Pilon

Certification 2012

Lysette Brochu

Auteure, enseignante, animatrice culturelle, professeure universitaire

Lysette

Avec l’aimable autorisation de Maurice Brochu

Une femme à sa fenêtre… de Lysette Brochu

rayon pur de soleil
tableau sur jardin
invitation à ouvrir fenêtre-guillotine
jour de souffrance
regrets voilés de vieille dentelle
poussières d’hier papillonnant sur l’air du temps
cœur agité butine le silence transparent
dehors
une belle-de-jour s’ouvre au mystère du ciel
blessures
 en sourdine
 montent
en sanglots étouffés
une femme cicatrise
dans l’ombre
rideau sur clarté 

Lysette est originaire de Sudbury, où elle a fréquenté l’école primaire Immaculée-Conception. À l’âge de 12 ans, sa famille est déménagée à Gatineau, au Québec. Malgré son éloignement physique du Nord, Lysette a toujours conservé un rapport privilégié avec le Nord à travers ses écrits et ses engagements d’auteure et d’animatrice culturelle.

Elle a obtenu son brevet d’enseignement en 1966, et un baccalauréat ès arts en lettres françaises à l’Université d’Ottawa en 1978. En 1992, elle a terminé ses études de maîtrise en éducation de l’Université d’Ottawa. Elle a également obtenu des certificats en théologie et en animation de l’Université Saint-Paul.

Lysette a enseigné à l’école secondaire et à l’université, et offre présentement des formations en création littéraire. Au cours de sa carrière, elle a été présidente de l’Atelier littéraire en Outaouais, membre de plusieurs conseils d’administration, chroniqueuse culturelle et membre de nombreux jurys. Elle fut elle-même finaliste à de maintes fois pour des prix littéraires.

D’ailleurs, en septembre 2013, Lysette a fait partie des lauréats du prix Pierre-Nothomb 2013 au Luxembourg. Il s’agit d’un concours pour lequel les auteurs écrivent un discours. Le discours de Lysette portait sur le bonheur et a été publié dans une brochure préparée par le Salon du livre luxembourgeois.

Parfum de rose et de tabacDepuis 1979, elle publie des textes poétiques et autres textes dans des revues et collectifs. Elle a également publié des recueils de récits, des tableaux de vie, des recueils de poésie et de nouvelles, en plus de onze livres pour enfants.  Pour la liste complète de ses publications, consultez ce lien: Publications

Lysette, livreElle fait des tournées dans les salons du livre, les bibliothèques et les écoles à travers le Canada — en Gaspésie, à Vancouver, au Sault-Ste-Marie, à Hearst, à North Bay, à Timmins, etc., ainsi qu’en Europe.

À l’automne 2010, Lysette a bénéficié d’une résidence d’écrivain à La Maison Jules-Roy, en France, où elle a écrit Mes lettres et poèmes à Jules Roy. Poste restante, Vézelay.

En décembre 2012, elle a été l’invitée de Diane Desaulniers à l’émission D’une page à l’autre (TV Rogers). Cette émission est dédiée aux auteurs francophones de la région d’Ottawa.

Brûlants_couv2Paraîtra le 1er mars 2014 son tout dernier roman aux Éditions du Vermillon à Ottawa. Brûlants secrets de Marianne est un roman, ancré dans les débuts de l’Ontario français, dans lequel Lysette raconte l’histoire d’une femme qui est arrivée dans le Nord de l’Ontario à l’âge de 15 ans.

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Références : http://www.lysettebrochu.com; lapoesiequejaime.net;  Livre : Saisons d’or et d’argile (2005)

Certification 2012

Marie Evans Bouclin

Enseignante, traductrice, théologienne, auteure, prêtre catholique, évêque pour les femmes prêtres catholiques

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Photo : avec l’autorisation de Marie Bouclin

« […] l’ordination des femmes, même si elle fait l’objet d’importantes sanctions de la part de la hiérarchie catholique, n’est pas un phénomène récent. Il date des années 1970. »

— Marie Evans Bouclin, http://fhedles.fr

Marie est née à Smooth Rock Falls où elle a reçu son éducation primaire et secondaire.

À 18 ans, elle est entrée chez les religieuses, où elle a œuvré dans l’enseignement pendant 7 ans. Par la suite, elle a quitté la vie religieuse, s’est mariée et a élevé 3 enfants.

Suite à des études à l’École des traducteurs et interprètes de l’Université Laurentienne, Marie a fait carrière en traduction affichant des spécialités en éducation, en éthique et en théologie.

À partir des années 90, elle a poursuivi des études en théologie. Elle détient une maîtrise en théologie de l’Université de Sherbrooke.

Depuis plus de trente ans, Marie s’intéresse à la spiritualité et à la situation des femmes dans l’Église. Elle fait partie de l’équipe coordonnatrice du mouvement mondial Women’s Ordination Worldwide (WOW) en faveur de  l’ordination des femmes dans l’Église catholique, et a été membre du bureau de direction du Bureau d’éthique de l’Université Laurentienne.

Elle a signé plusieurs textes sur la place des femmes dans l’Église, dont «Femmes et abus de pouvoir dans l’Église», publié dans la revue Reflets : revue d’intervention sociale et communautaire, en 1997.

Elle est également l’auteure du livre Pour vivre debout publié par Liturgical Pr en 2006 (Titre en anglais :  Seeking Wholeness: Women Dealing With Abuse of Power in the Catholic Church).  Son livre s’avère un plaidoyer en faveur de relations plus saines et plus justes entre femmes et clercs.

Pour vivre debout

Engagée dans le mouvement mondial pour l’ordination des femmes dans l’Église catholique, Marie a été la deuxième femme prêtre au Canada, et la première femme francophone canadienne, à être ordonnée prêtre catholique en 2007.

En 2011, Marie a également été la première femme canadienne à être ordonnée évêque au sein de la communauté des Femmes prêtres catholiques romaines (FPCR). La cérémonie,présidée par Patricia Fresen, eut lieu en Allemagne le 9 octobre.

En plus des célébrations eucharistiques, Marie célèbre des mariages et des funérailles, et prépare également les futures candidates à la prêtrise. Elle demeure présentement à Sudbury. Elle écrit présentement sa biographie spirituelle.

Note historique : La première ordination de femmes prêtres catholiques s’est tenue sur le Danube en 2002, où 7 femmes ont été ordonnées. Depuis, quelques centaines de femmes ont été ordonnées représentant l’Europe, les États-Unis et le Canada.

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Références : www.radio-canada.ca  francopresse.ca  www.westnipissing.com  fhedles.fr  http://romancatholicwomenpriests.org  www.femmes-ministeres.org

Certification 2013

Mariette Carrier-Fraser

Enseignante, visionnaire et chef de file pour l’éducation et la francophonie en Ontario et au Canada, bénévole

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Photo : Christiane Beaupré pour le journal Le Régional

Mariette est née à Jogues, près de Hearst en 1943. Elle a travaillé pendant plus de 36 ans à tous les paliers du milieu de l’éducation.

Elle a commencé sa carrière en enseignement à Hearst en 1961, et par la suite, a enseigné à Ramore.

Elle a été la directrice-fondatrice de l’école Saint-Noël-Chabanel à Cambridge en 1973, puis directrice à l’école Notre-Dame de Hamilton.

Mariette a été la première coordonnatrice régionale des services consultatifs de langue française du ministère de l’Éducation pour les régions du Centre et de l’Ouest de l’Ontario.

En 1981, elle est devenue surintendante régionale responsable de l’éducation en langue française pour ce même territoire, qui s’étend de Kingston à Windsor.

En tant que sous-ministre adjointe de 1983 à 1997, elle a travaillé activement à la mise en œuvre de projets de lois qui ont donné plus d’autonomie aux francophones de l’Ontario dans la gestion de leurs écoles. Elle a été directement impliquée dans la mise sur pied des collèges Boréal et Grands-Lacs en 1995.

De 1989 à 1993, elle a occupé le poste de directrice régionale du ministère de l’Éducation pour les régions du Nord-Est (North Bay) et du Moyen-Nord (Sudbury).

Suite à sa retraite de l’enseignement en 1997, Mariette est demeurée très engagée au sein de la communauté francophone de l’Ontario. Plusieurs organismes et associations ont profité de son expertise, dont le Conseil des gouverneurs de l’Université Laurentienne à Sudbury, le conseil d’administration de l’École de médecine du Nord de l’Ontario, le Centre canadien de leadership en évaluation (CLÉ) et la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures.

De 2006 à 2010, elle a été présidente de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et présidente de la Compagnie des cent-associés francophones de 2010 à 2012. Elle siège présentement au conseil d’administration de l’Hôpital Montfort.

Sa carrière a été couronnée de distinctions et de reconnaissance dont le «Distinguished Educator Award», remis par l’Institut des études pédagogiques de l’Ontario en 1997 (Université de Toronto).

L’Université d’Ottawa lui a remis un doctorat honorifique en 2007. Elle a également été reçue au grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie en 2007.

En reconnaissance de son dévouement à faire rayonner la langue et la culture françaises au Canada et en Amérique, Mariette a été adoubée au sein de la Compagnie des Cent-Associés francophones en 2007.

En 2010, le Gala de la francophonie de Hearst a créé le Prix Mariette en son honneur et en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la francophonie ontarienne.

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En 2012, Mariette a été décorée de l’Ordre des francophones d’Amérique. Cet ordre a pour but de reconnaître les mérites de personnes qui se consacrent au maintien et à l’épanouissement de la langue de l’Amérique française. Vous pouvez lire le texte de son allocution en cliquant MCFallocution. En 2016, c’est au tour du gouverneur général du Canada de reconnaître l’apport de cette bâtisseure et visionnaire en lui remettant l’Ordre du Canada. Elle a également reçu un doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa et un diplôme honorifique du Collège Boréal.

Mariette demeure toujours fort impliquée dans la communauté, et à ce titre, elle a été, entre autres, la présidente d’honneur d’une collecte de fonds pour le Centre de services Guigues à Ottawa en 2013.

Carrier-Fraser, Mariette

Références : http://www.aefo.ca (Femmes de vision); http://www.fondationdialogue.ca; http://www.president.uottawa.ca;  www.hopitalmontfort.com; http://www.lacitec.on.ca; http://www.cslf.gouv.qc.ca; centresg.ca

Certification 2012

Yvonne Nault Whissell (Mailloux)

Pionnière, femme d’affaires, défenseure de la langue française en Ontario,  bénévole

Kitty« La vie pour moi n’est pas une courte chandelle. C’est une torche splendide que je tiens pour le moment. Je veux qu’elle brille aussi brillante que possible avant de la donner à la future génération. »

— Yvonne Nault Whissell-Mailloux

Dédicace du livre Kitty, le gai pinson écrit par sa fille Marguerite Whissell-Tregonning,  Prise de Parole, 1978

* * *

Née Yvonne Nault d’un père métis et d’une mère canadienne-française à Saint-André-Avelin au Québec en 1896, Yvonne était la 6e d’une famille de dix enfants. Elle est déménagée à Sudbury en 1923 suite à une série de circonstances de vie difficiles.

Orpheline dès l’âge de 7 ans, elle a erré de foyer en foyer, dont cinq ans passés à l’orphelinat avant de travailler comme domestique. En 1914, elle a épousé Adorice Whissell.

Lorsqu’il est décédé quatre ans plus tard de la grippe espagnole, Yvonne, veuve à l’âge de 21 ans, place ses deux enfants en pension, et part travailler à Montréal pour subvenir aux besoins de sa famille.

Quelques années plus tard, en 1923, elle est déménagée en Ontario avec ses enfants où elle a rejoint des membres de sa famille déjà installés à Sudbury. Elle a épousé Joseph Mailloux à Sudbury neuf ans plus tard.

Pendant la Grande Dépression des années 30, Yvonne s’improvise femme d’affaires et accueille des pensionnaires chez elle pour assurer le bien-être de la famille, son mari étant au chômage. Dès lors, Yvonne dirige les affaires de la famille, et devient éventuellement la propriétaire de 17 immeubles à Sudbury pendant la Dépression.

Pendant 30 ans, Yvonne a dirigé son entreprise «en français, en milieu minoritaire» sans jamais apprendre l’anglais. Elle a travaillé assidûment à la conservation de la langue française pendant la période où le Règlement 17 était en vigueur en Ontario, écrivant des lettres au premier ministre de l’époque, William Lyon Mackenzie King.

Yvonne a été une des premières femmes à s’adresser au public en politique. En 1937, elle est montée sur une estrade pour prendre la parole, et faire valoir ses opinions politiques à une époque où peu de femmes n’avaient encore osé le faire.

Yvonne a consacré beaucoup de son temps à des œuvres de bienfaisance et s’est dévouée envers les malades.

Sa vie de pionnière dans le Nord de l’Ontario a été racontée dans un livre intitulé «Kitty le Gai Pinson : Résumé de vie d’une pionnière du nord de l’Ontario», écrit par sa fille, Marguerite Whissell-Tregonning, publié aux Éditions Prise de Parole, en 1978.

Yvonne est décédée en 1968.

Références : Dictionnaire des écrits de l’Ontario français : 1613-1993 (éditeurs, Gaëtan Gervais, Jean-Pierre Pichette); «Au fil de la mémoire : trois Franco-Ontariennes se racontent », Francophones d’Amérique, no 7, 1997, p.59-70 (J. Urbas); « Une langue qui pense : la recherche en milieu minoritaire francophone au Canada,» sous la direction de Linda Cardinal, PUO, 1993.

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part.