Monique Cousineau

Pionnière des services à la jeunesse, enseignante, chef de file communautaire  et culturel pour le fait français en Ontario. visionnaire pour la promotion des médias de langue française

Monique Cousineau

(Photo: courtoisie de Monique Cousineau)

Née à Sturgeon Falls, Monique est reconnue à l’échelle provinciale pour sa grande contribution à l’épanouissement de la francophone ontarienne, notamment à titre de pionnière pour les services à la jeunesse et la promotion des médias francophones en Ontario.

À partir des années 70, elle a été engagée socialement et professionnellement dans diverses organisations de la région de Sudbury, et ailleurs en province.

Monique a obtenu un diplôme en pédagogie de l’École normale de l’Université d’Ottawa, un baccalauréat ès arts de l’Université Laurentienne, et une formation dans le domaine  de l’éducation religieuse de l’Institut international Lumen Vitae à Bruxelles en Belgique.

Elle a également obtenu une maîtrise en théologie de l’Université de Toronto.

Elle a enseigné à Sturgeon Falls et à Ottawa, et a été directrice de l’Office diocésain de la catéchèse pour le Diocèse de Sault Ste-Marie de 1965 à 1968.

Monique est également pianiste et organiste. Elle a dirigé des chorales dans le Nord de l’Ontario pendant de nombreuses années (Jeunesses musicales du Canada).

Elle a œuvré au Centre des jeunes de Sudbury pendant 12 ans (1970-1982). Le Centre des jeunes de Sudbury est le premier centre culturel francophone en Ontario. Sous sa direction, le Centre des Jeunes a joué un rôle clé dans tous les enjeux sociopolitiques de la francophonie du Nouvel-Ontario. Elle a offert des sessions en leadership à des centaines d’enfants et d’adolescents au Centre des Jeunes de Sudbury, ainsi qu à l’Ïle-aux-Chênes.

Grâce en partie à ses efforts et à ses actions à titre de présidente du Comité-Action de Sudbury, TVOntario a commencé à diffuser sa programmation française dans la région de Sudbury et Radio-Canada a ouvert la station CBON à Sudbury.

En 1982, elle a quitté Sudbury pour œuvrer au Secrétariat d’État dans les programmes de promotion des langues officielles. Cinq ans plus tard, le Commissaire aux langues officielles l’a nommée représentante pour la région de l’Ontario.

Monique a pris sa retraite en 1995, mais est demeurée la rédactrice en chef d’Infoaction, le bulletin d’information du commissaire aux langues officielles jusqu’en 2005.

Au cours de sa carrière, elle a été membre du Conseil des affaires franco-ontariennes, présidente de la Société historique du Nouvel-Ontario, membre du conseil consultatif au directeur de la programmation française à TVOntario, vice-présidente de l’Assemblée des centres culturels de l’Ontario, membre du conseil des gouverneurs de l’Université Laurentienne et du conseil d’administration de l’Hôpital Laurentien.

Elle également siégé à de multiples comités au sein du Conseil des Arts du Canada, et a été membre de la Commission d’étude sur la  création des collèges de langue française qui a recommandé ce qui est devenu  le Collège Boréal.

Références  : aefo.ca (Femmes de vision); franco.ca;  Voices from French Ontario (livre); ocol-clo.gc.ca; textes de M. Cousineau.

Certification 2013

Linda Sorgini

Comédienne

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«Cette fille-là peut s’aligner n’importe où, n’importe quand avec Barbra Streisand, Goldie Hawn et Liza Minelli».

— Raymond Bernatchez, La Pressse, 1985.

Linda est née à Sudbury en 1955 d’une mère canadienne-française et d’un père italien.

Elle a fréquenté l’école secondaire Macdonald-Cartier à Sudbury, où sur l’insistance de son professeur d’art dramatique, Hélène Gravel*, elle s’est intéressée au théâtre.

Par la suite, elle a fait ses études en théâtre à l’Université d’Ottawa, et a poursuivi des études à l’École nationale de théâtre à Montréal. Linda s’est alors installée définitivement au Québec où elle exerce son métier de comédienne avec grand succès.

Depuis 1985, le public francophone peut la voir à la télévision. Ses débuts à la télé se sont faits dans les émissions Un amour de quartier et Manon. Elle a également joué dans Watatatow, Urgence et joue, présentement, dans L’Auberge du chien noir.

Au théâtre, elle a enchaîné près d’une cinquantaine de rôles depuis le début de sa carrière. Elle a d’ailleurs reçu le Masque de la meilleure interprétation féminine pour son rôle de Gloria dans la pièce Grace et Gloria en 2001.

Au cinéma, Linda a joué dans plusieurs films à succès dont Bonheur d’occasion, Cruising Bar et Ding et Dong. Son talent d’actrice s’étend également au chant et à la danse comme il fut possible d’en témoigner dans la comédie musicale Guys and Dolls.

Elle a été mise en nomination pour le prix du cinéma canadien (Genie Awards) en 1984 pour son rôle de Marguerite dans Bonheur d’occasion. Linda a également été mise en nomination pour un Prix Gémeaux pour son rôle dans Smash en 2006.

*La professeure de théâtre, Hélène Gravel, a été une championne du théâtre jeunesse en Ontario français et une enseignante d’exception. Vous pouvez lire son profil sur ce blogue.

Références : http://www.radio-canada.ca  www2.canada.com  Liaison, no 46, p.32-33, 1988

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Lola Lemire Tostevin

Poète, romancière, essayiste, traductrice, professeure, critique littéraire

« Je ne suis pas femme / je suis parole ». — Lola Lemire Tostevin

Née à Timmins en 1937, Lola a partagé son enfance entre Timmins et Sturgeon Falls. Citoyenne du monde, elle a vécu dans le Nord de l’Ontario, à Montréal, à Edmonton, à Fort McMurray et à Paris, avant de s’installer à Toronto où elle habite avec sa famille.

Elle est l’auteure de plusieurs romans,  recueils de poésie et d’essais.

Elle a fait des études en littérature comparative à l’Université de l’Alberta, et par la suite, a été professeure à l’Université York pendant 7 ans au cours des années 80 et 90. Elle a également été l’auteure-en-résidence à l’Université Western en 2004-2005.

Peu connue du grand public mais prisée par la critique, Lola examine, par voie de son écriture, les rapports qui existent entre le langage et la subjectivité féminine, entre les langues et les cultures, entre le monde de l’enfant et le monde de l’adulte, entre la résistance et l’assimilation.

Écrivaine bilingue de langue maternelle française, elle examine la condition aliénante de l’écriture dans une langue seconde, notamment dans ses recueils de poésie, Color of Her Speech (1982) et Double Standards (1985).

Dans Gyno Text (1983), elle présente une série de poèmes portant sur la grossesse et l’accouchement dans lesquels elle exalte le corps féminin qu’elle perçoit comme étant une source de force et de pouvoir créateur.

KakiDes préoccupations d’ordre linguistique ressortent dans Frog Moon (1993), un roman qui suit l’auteure-protagoniste à partir de son enfance dans le Nord de l’Ontario jusqu’à sa vie à Toronto. Le roman a été traduit en français par l’auteur sudburois Robert Dickson sous le nom de Kaki.

En 1995, elle a publié Subject to Criticism, un recueil d’essais, de critiques littéraires, de lettres et d’entrevues.

La même année, elle a publié Cartouches, un livre de poésie dans lequel figurent des poèmes sur la mort de son père.

En 2001, elle a publié The Jasmine Man et en 2008, The Other Sister — deux romansElle a également publié deux autres recueils de poésie, soit Punctum (2007) et Site-Specific Poems (2004).

Lola traduit également des ouvrages d’auteurs canadiens de renommée, dont Nicole Brossard, Anne Hébert, Margaret Atwood et Michael Ondaatje, en plus de publier des critiques littéraires.

Elle a fait des lectures de sa poésie dans de nombreux pays incluant le Canada, les États-Unis, la France (dont le Centre Pompidou à Paris), l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, et la Pologne.

En 2013, elle a publié un recueil de poésie intitulé, Singed Wings chez Talon Books, où elle explore le thème du pouvoir créateur chez les femmes vieillissantes.

Singed Wings

Références : thecanadianencyclopedia.com; 49thshelf.com ; Livre : Échanges culturels au Canada, Lucien Pelletier, Norman Cheadle; editionsperceneige.ca; talonbooks.com; prisedeparole.ca; pathcom.com; communications.uwo.ca

Certification 2013

Jo-Anne Chevalier

Entraîneure en équitation thérapeutique, thérapeute équestre, coach international

JoAnne Chevalier

Depuis plus de 20 ans, Jo-Anne codirige une entreprise unique en son genre le long de la Route 11, soit le Centre d’équitation thérapeutique Northern Lights situé à Val Rita.

Le fait d’offrir un tel service dans le Nord de l’Ontario a présenté des défis de taille que Jo-Anne a relevés avec l’aide de son conjoint Ben et de nombreux bénévoles. Depuis son enfance, Jo-Anne s’intéressait aux chevaux et était animée par la passion d’aider les gens par l’entremise de l’équitation thérapeutique.

Elle a de nombreuses certifications dont une certification spécialisée CanTRA d’entraîneuse thérapeutique auprès des personnes ayant un handicap de développement.

Elle offre également des services équestres spécialisés aux personnes ayant un handicap physique, émotif ou intellectuel, aux jeunes à risque, aux toxicomanes et aux victimes de violence physique ou sexuelle. L’objectif de son Centre d’équitation est d’apporter de la joie, d’augmenter la confiance et l’estime de soi chez tous les adultes et enfants, qu’ils aient, ou non, un handicap ou vécu un traumatisme quelconque.

Étant donné ses multiples certifications, Jo-Anne peut offrir des leçons de styles d’équitation variés, dont Western, Anglais, Promenade et Conduite thérapeutique. Elle est également formée en Entraînement d’obstacles, en conduit de plaisance, en parcours Western et en programme Rider.

Jo-Anne a été représentante pour l’Association canadienne d’équitation thérapeutique et a fait partie du comité responsable de la certification. De 2000 à 2003, elle a été membre du conseil d’administration, agissant comme vice-présidente et présidente du comité des règlements. De plus, elle a fait partie du comité d’éducation.

Le Centre d’équitation thérapeutique Northern Lights est l’un de quatre programmes au Canada qui a reçu une accréditation et certification Bronze. Jo-Anne est reconnue à titre de coach international dans son domaine.

Références : http://www.equistay.com  www.equinecanada.ca

Certification 2012

 

 

Hélène Gravel

Visionnaire pour la culture, enseignante, championne du théâtre jeunesse et de la francophonie ontarienne, mentor

Hélène Gravel

Photo : ephg.cspgno.ca

« Hélène Gravel, éducatrice dévouée, a consacré sa vie au service de la jeunesse surtout par le biais du théâtre. Fière franco-ontarienne dotée d’une énergie tenace, Hélène Gravel s’est toujours prononcée sur la langue française, sur le besoin d’une culture vibrante et sur la place qui revenait aux jeunes  ».

— École publique Hélène-Gravel, http://www.ephg.cspgno.ca

Hélène est née à Timmins en 1947. Elle a vécu à Sudbury à partir de 1969 jusqu’à son décès en 2000.

Elle a complété un baccalauréat ès arts à l’Université Laurentienne et des formations spécialisées en art dramatique. Elle a également obtenu une maîtrise en éducation de l’Institut d’études pédagogiques de l’Ontario.

En 1969, avec l’ouverture de la première école secondaire de langue française en Ontario, Hélène accepte un poste d’enseignante à l’école secondaire Macdonald-Cartier où elle a pratiqué son métier pendant une trentaine d’années.

Afin de promouvoir la langue et la culture françaises, elle y a fondé à l’époque la troupe de théâtre « les Draveurs » (1971). Hélène se servait de l’expression dramatique comme outil d’apprentissage et de développement de la personne.

La troupe « les Draveurs » a connu un grand succès dès son départ, et a représenté l’Ontario et le Canada à des festivals internationaux de théâtre amateur. Hélène y a formé plusieurs comédiennes et comédiens franco-ontariens professionnels bien connus du public dont Robert Marinier, Linda Sorgini, Fernand Rainville et Sylvie Ferlatte.

Expression dramatiqueHélène a aussi  été directrice artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO) de 1976 à 1978. Avec Madeleine Azzola, elle a publié, en 1989, aux éditions Prise de parole Expression Dramatique, un manuel comprenant plus de 300 exercices visant à développer les aptitudes et la créativité chez les jeunes.

En collaboration avec Hélène Dallaire et Madeleine Azzola, elle a fondé, en 1990, les Productions HMH et est la coauteure d’une pièce de théâtre traitant de l’agression faite aux femmes intitulée De fil en aiguille, dont elle avait aussi signé la mise en scène.

Elle a été membre du conseil d’administration de l’Office national du film de 1978 à 1980, et a été nommée commissaire à la Commission des arts de Sudbury de 1986 à 1991.

En collaboration avec Madeleine Azzola, Hélène  a travaillé d’arrache-pied à la conception du programme Arts d’expression de l’université Laurentienne, qui a accueilli ses premiers étudiants en septembre 2000.

Sa carrière a été couronnée de prix et de distinctions. Entre autres, Hélène a reçu l’Ordre des francophones d’Amérique en 1982 pour sa contribution exceptionnelle à la jeunesse franco-ontarienne. Elle a également été choisie «Personnalité théâtrale de l’année» au Théâtre du Nouvel-Ontario en 1990.

En 1999, Hélène a reçu la décoration du Mérite franco-ontarien pour l’ensemble de son oeuvre et de sa contribution à l’éducation en Ontario français.

Suite à son décès en l’an 2000, Le Prix du Mérite Horace-Viau lui a été décerné à titre posthume (2001). Chaque année, la famille d’Hélène remet également la Bourse Hélène-Gravel à un étudiant inscrit en première année au programme Arts d’expression de l’Université Laurentienne.

Une école à Sudbury lui rend hommage en portant son nom, l’école publique Hélène-Gravel et un prix a été nommé en son honneur. En effet, le Prix Étincelles HG/JL récompense le ou les auteur-s du meilleur texte de création désigné lors du Festival Théâtre Action en Milieu Scolaire (FTAMS). Le prix est nommé en l’honneur d’Hélène Gravel (enseignante) et Josée Létourneau (administratrice) pour rendre hommage à leur engagement et à leur impact sur la jeunesse et le théâtre franco-ontarien.

Références : aefo.on.ca (Femmes de vision); ephg.cspgno.ca; prisedeparole.ca; letno.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Jeanne Doucet

Artiste, aquarelliste, enseignante, mentor

Jeanne Doucet

Photo : avec l’autorisation de Jeanne Doucet

Née à Timmins en 1947, Jeanne est la première aquarelliste Franco-Ontarienne à avoir été élue membre de la Société canadienne d’aquarelle en 1990.

Elle peint depuis l’âge de 18 ans, ses tableaux ayant été mis en vedette dans plusieurs expositions en solo à travers l’Ontario français depuis 1985.

Elle a également participé à de nombreuses expositions en groupe en Europe, aux États-Unis et au Canada.

À compter des années 60, Jeanne a fait carrière dans l’enseignement, d’abord à Ansonville (Iroquois Falls), et par la suite à Ottawa où elle s’est spécialisée en arts visuels et en enfance en difficulté.

En 1976, elle a obtenu un baccalauréat ès arts avec spécialisation en arts visuels à l’Université d’Ottawa, ainsi qu’un baccalauréat en éducation en 1980 suivi d’une maîtrise en éducation en 1985.

Elle a contribué de façon importante à assurer l’épanouissement de l’art, de la culture et de l’identité en Ontario français. Entre autres, elle a été la première enseignante à lancer la Semaine des arts d’expression à l’école secondaire De La Salle en 1995. Inspirée par cette initiative, toutes les écoles secondaires de langue française du Conseil scolaire d’Ottawa ont emboîté le pas l’année suivante.

Jeanne a été la directrice fondatrice de l’école secondaire catholique Béatrice-Desloges à Ottawa. Elle enseigne à temps partiel à la Faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa depuis 1981.

Récipiendaire de plusieurs prix et mentions, elle s’intéresse à la rédaction d’outils pédagogiques et à l’écriture de livres sur l’art. Au cours de sa carrière, elle a fondé plusieurs galeries éducatives pour former la relève et a animé des ateliers en créativité générale et en création, production et appréciation artistique.

En 1998, le Salon de la Société canadienne de l’aquarelle a accepté son premier tableau. En 1990, sa toile intitulée « Tire le rideau » lui a valu le prix d’excellence de la Société dont elle fut élue membre, faisant d’elle la première Franco-Ontarienne à obtenir le statut d’artiste professionnelle au sein de cet organisme.

En 2007, elle a organisé une exposition intitulée « Ose porter ton identité » dans le but de conscientiser les jeunes à la richesse de leur identité en Ontario français.

Référence : http://www.aefo.on.ca (Femmes de vision)  www.aquarelle.ca  web5.uottawa.ca  www.af.ca  www.cforp.on.ca

Certification 2012

France Gareau

Championne olympique en athlétisme (course à relais), enseignante, entraîneure

Née à Verner (Sturgeon Falls) en 1967, France a participé à des centaines de compétitions et a remporté plusieurs médailles, dont une médaille d’argent aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984 avec son équipe au relais 4 x 100 mètres. Ensemble, elles ont établi un nouveau record canadien (42,77 secondes).

France est l’une des sportives canadiennes les mieux connues en athlétisme, et a commencé à pratiquer la course dès l’enfance. À l’adolescence, elle s’est spécialisée dans les courtes distances de 100 et 200 mètres et a obtenu le record junior canadien dans les courses relais 4 x 100 mètres.

De 1982 à 1995, France a participé à près d’une centaine de compétitions qui se sont déroulées aux États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Japon, au Mexique, en Colombie, dans les Antilles, dans plusieurs pays européens et à travers le Canada. Elle a remporté la première place dans plus du tiers de ces épreuves.

Elle a été nommée « athlète de l’année » en 1988 et membre du Temple de la renommée du sport en 2002 par l’Université York. Le village de Verner a inauguré le Parc France Gareau en 1990 pour souligner ses réalisations en athlétisme. France a également été intronisée au Temple de la renommée du sport de Nipissing Ouest en 2001.

Elle a obtenu un baccalauréat ès arts (études en français) de l’Université York en 1991 et un baccalauréat en éducation de l’Université de Toronto.

Elle enseigne le français langue seconde au Havergal College pour filles à Toronto depuis 1991, où elle oeuvre également à titre d’entraineure en athlétisme.

Références : aefo.on.ca (Femmes de vision)  en.wikipedia.org  sports-reference.com  havergal.on.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part.