Diane Desaulniers

Experte-conseil, auteure, animatrice

Diane est née à  Kirkland Lake et a passé une partie de son enfance à Sudbury. Elle vit présentement à Ottawa.

Elle a œuvré pendant plus de 20 ans au sein de la fonction publique fédérale pour ensuite fonder son entreprise d’experts-conseils en gestion en 1995.

Sa firme, le Groupe Vision Management Consulting offre toute une gamme de services de gestion en milieu de travail incluant la planification stratégique et des formations reliées à la gestion et à l’équité en emploi. Elle offre également du coaching et mentorat à l’intention des nouveaux agents en matière de langues officielles.

Diane a coécrit le livre Vivre au cœur de la tornade avec Esther Matte en 1996 et a aussi publié un deuxième ouvrage intitulé Abracadabra en 2004.

Elle a été membre de Partenariat économique Ottawa, qui a élaboré le plan-cadre de développement économique de la ville. Elle a également siégé au conseil d’administration de la Caisse populaire Trillium et à celui de la Fondation de l’Hôpital Montfort. Diane est présentement membre du conseil d’administration de l’OTÉO (TVOntario, télévision éducative en français).

Elle a géré La Cité des affaires (secteur affaires à la Cité collégiale à Ottawa) et a aidé à lancer une trentaine de petites et moyennes entreprises dans la région d’Ottawa.

Elle a été animatrice d’une émission commerciale hebdomadaire intitulée PME sur les ondes de TV Rogers à Ottawa et anime présentement l’émission D’une page à l’autre, mettant en valeur les auteurs de la région de la capitale.

Références : http://www.otelfo.org  www.pas.gov.on.ca   www.tvrogers.com

Certification 2012

(L’honorable)* Diane Marleau

Politicienne

Diane Marleau

Photo : avec l’autorisation de Gisèle Quenneville, 360tfo

«Ma mère [Yvonne LeBel) a eu beaucoup d’influence. C’était une femme très forte ».

— Diane Marleau, citation tirée de l’émission 360tfo, accédée en ligne le 9 janvier 2014

Née Diane LeBel à Kirkland Lake en 1943, Diane a fait ses études secondaires au couvent de Haileybury et ses études universitaires à l’Université d’Ottawa.

Elle a été conseillère municipale à Sudbury (la seule femme à l’époque) et conseillère régionale de la municipalité régionale de Sudbury pendant la période de 1980 à 1985. Par la suite, elle a travaillé pour la société comptable Collins & Barrow à Sudbury.

Diane a été élue députée sous la bannière du Parti libéral à la Chambre des communes du Canada dans la circonscription de Sudbury lors de l’élection fédérale de 1988 et a représenté cette circonscription jusqu’en 2008. Lorsqu’elle a été élue en 1988, elle était la première femme francophone hors Québec à être élue députée à la Chambre des communes.

Pendant sa carrière politique, elle a été nommée au conseil des ministres (1993), et a servi à titre de ministre de la Santé, ministre du Sport amateur, ministre des Travaux publics et ministre des Approvisionnements.

En 1997, elle a été nommée au poste de ministre de la Coopération internationale et ministre responsable de la Francophonie.

En 2004, elle a été nommée secrétaire parlementaire au président du Conseil du Trésor et ministre responsable de la Commission canadienne du blé.

Sa carrière politique a pris fin en 2008 lorsqu’elle a perdu ses élections. Diane  Marleau a, par la suite, travaillé avec des femmes nouvellement élues en politique au Vietnam.

Elle est décédée le 30 janvier 2013. La Ville du Grand Sudbury a nommé une passerelle Diane-Marleau en son hommage en 2014.

Note historique : Le conjoint de Diane, Paul Marleau, est un homme d’affaires important à Sudbury qui a été candidat à la mairie de la ville en 2003. Sa mère est Yvonne LeBel, une femme de vision pour la francophonie ontarienne. Vous pouvez lire le profil d’Yvonne LeBel sur ce blogue.

*Au Canada, peu de gens peuvent porter le titre « honorable » avant leur nom. Certaines personnes y ont droit à vie dont le lieutenant-gouverneur de chaque province, les membres du Sénat canadien et les membres du Conseil privé. D’autres peuvent porter le titre « honorable » pendant la durée de leur fonction.

Références :   aefo.on.ca (Femmes de vision); lapresse.ca; parl.gc.ca; wikipedia.org/wiki/Diane_Marleau; tfo.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Yvonne LeBel

Pionnière, développement du Nord, enseignante, chef de file pour le fait français, pour les femmes et pour les aînés du Nord de l’Ontario

Yvonne LeBel

Photo : avec l’autorisation de la famille LeBel par l’entremise de l’AEFO

Née à Embrun dans l’Est ontarien en 1915, Yvonne a déménagé dans le Nord de l’Ontario à Kirkland Lake avec sa famille dans les années 30. Elle est l’aînée de 12 enfants.

Diplômée de l’École normale de l’Université d’Ottawa, Yvonne a obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université McMaster à Hamilton en 1969. En 1973, elle a également obtenu une maîtrise en éducation de l’Université d’Ottawa.

Dès le début de sa carrière en éducation, elle a enseigné à Val Gagné et à Kirkland Lake. De 1937 à 1947, Yvonne s’est retirée de l’enseignement pour élever sa famille. Elle a repris sa carrière en 1947 et poursuivit jusqu’à sa retraite en 1978.

Son implication auprès de la communauté francophone de Kirkland Lake a pris racine dès son arrivée dans le Nord. Yvonne avait compris que les francophones devaient s’unir pour résister à l’assimilation.

Par l’entremise de l’enseignement, des comités paroissiaux, d’une troupe de théâtre dans laquelle elle a joué et de la fondation du centre culturel Élan dont elle fut la  présidente, Yvonne a laissé sa marque sur la francophonie ontarienne.

Yvonne a milité et revendiqué le droit à l’équité salariale et aux écoles secondaires françaises pour le Nord de l’Ontario à partir de 1954. Elle a présidé le comité de l’avancement professionnel et a milité aux plans local, régional et provincial de l’AEFO qu’elle a présidé en 1972-73.

En 1982, l’AEFO lui a remis le Mérite franco-ontarien, une décoration qui a souligné sa contribution exceptionnelle à l’éducation franco-ontarienne.

Yvonne a été la première présidente du Club «  Les 50+ » à Kirkland Lake qu’elle a cofondé. Le club est une association qui regroupe les aînés et aînées francophones de la région.

Elle a également siégé au comité exécutif de la FAFO à titre de présidente régionale du Grand Nord et à titre de présidente provinciale de 1987 à 1989. À ce titre, elle a visité tous les clubs de l’âge d’or de Cobalt à Hearst pour les aider à mieux se structurer.

Yvonne a enseigné le français et l’anglais aux classes de 6e année de l’École catholique Assomption de Kirkland Lake jusqu’à l’âge de 83 ans. Elle est déménagée à Pointe-Claire au Québec pour se rapprocher de ses enfants. Elle y est décédée en 2011 à l’âge de 96 ans.

Note historique : Yvonne LeBel est la mère de Diane Marleau, la première Franco-Ontarienne à se faire élire au Parlement du Canada. Vous pouvez lire le profil de Diane Marleau sur ce blogue.

Référence : http://www.aefo.on.ca

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Rose-Aimée Bélanger

Artiste sculpteure

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Photo : avec l’autorisation de Rose-Aimée Bélanger, tirée de la vidéo L’Univers de Rose-Aimée Bélanger, tournée en 2006, M.-Pierre Bélanger

«  Je suis très consciente de ce qui m’entoure, vivre dans le nord de l’Ontario a permis à mon œuvre d’évoluer en ses propres termes. » — Rose-Aimée Bélanger

Née Rose-Aimée Morin en 1923 dans le Témiscamingue québécois, Rose-Aimée habite Earlton où se trouve son studio d’art.

En 1945, elle a débuté des études en Beaux-Arts à Montréal, mais a dévoué les prochains 30 ans de sa vie à élever sa famille de 8 enfants avant de revenir à sa passion dans la cinquantaine avancée — la sculpture !

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Photo : Reproduite avec permission du livre «Ils sont venus…Earlton, Ontario, 1910-1960». Alain Savoie.

Travaillant le grès et le bronze, Rose-Aimée crée des figures remarquables, pétillantes de vie et d’humour — chacune de ses œuvres raconte une histoire.

Elle sculpte surtout les scènes du quotidien, s’inspirant des gens qui l’entourent, à l’œuvre dans des scènes de détente ou des scènes liées aux tâches de la vie. Ses sculptures saisissent le moment présent et captent les instants de bonheur au passage…

Ses œuvres font partie de collections privées et publiques à travers le monde entier. Une de ses sculptures de bronze, Les Chuchoteuses, a d’ailleurs accueilli les visiteurs devant la galerie Saint Dizier à Montréal, alors que la sculpture La femme aux chocolats s’est retrouvée à la porte de la galerie Hollander York dans le quartier Yorkville à Toronto pendant plusieurs années.

Âgée de 90 ans, Rose-Aimée sculpte tous les jours et continue d’exposer ses oeuvres partout au Canada. Son  oeuvre suscite des émotions partout où elle passe…

Références : mayberryfineart.com   canadahouse.com temiskamingartgallery.ca  tfo.org

Certification 2013

Carole Champagne

Auteure-interprète

Carole Champagne(Photo : avec l’autorisation de Carole Champagne)

«La scène au Opry était un énorme théâtre. J’étais un peu intimidée, mais une fois sur la scène, je reconnaissais la majorité des visages et c’était comme si j’étais à la maison»,

— Carole Champagne au moment de son intronisation au Temple de la renommée country du Nord, L’Horizon, 16 novembre 2011

Originaire de Kapuskasing, Carole poursuit son rêve de chanteuse professionnelle auprès d’un public amateur de musique country depuis plusieurs décennies.

Optimiste et persévérante, Carole « chante la force des femmes en ce monde, surtout le courage de celles qui affrontent l’adversité. Elle chante aussi l’amour en y rajoutant sa touche personnelle d’humour et d’émotion. » Carole a, elle-même, surmonté des épisodes éprouvant de maladie en 2002. Mais dès que son médecin lui a donné le feu vert sur son état de santé, Carole a jeté un regard courageux et enthousiaste sur son avenir. Plus rien ne peut l’arrêter… Même si la maladie et les épreuves de la vie continuent en 2014, Carole Champagne dit OUI à la vie.

En 1985, alors qu’elle était aux études à Toronto, le premier ministre David Peterson, nouvellement élu en Ontario, était de passage à Kapusaksing et a demandé de voir une prestation de Carole Champagne. La jeune étudiante a fait le trajet Toronto-Kapuskasing pour livrer une performance inoubliable avec son groupe musical de l’époque Country Horizon (qui inclut son père Ron Champagne). 

Carole Champagne groupe

De g. à d. Ron Champagne, Dan Champagne, Carole Champagne, Leo Brunet, Michel Brunet, Daniel Brunet du groupe Country Horizon.

Carole Champagne CDCarole a coécrit son  premier album francophone intitulé « Femme » avec Steve Ross, artiste québécois. L’album fut lancé en 2008 et la chanson titre du disque s’est placée dans le Top 10 du palmarès francophone Galaxie de la Société Radio-Canada.

En 2008, Carole a également lancé un album en anglais intitulé « Forever With Me » qu’elle a réalisé avec Pat Holts et Kent Wells, le producteur de Dolly Parton dont la voix figure sur la piste « I Might Be Blonde (But I Ain’t Blind) ».

Le magazine canadien Country Music News a présenté Carole comme étant une étoile montante de la musique country au pays. La station de radio ontarienne CBON, de la première chaîne francophone de Radio-Canada, a comparé Carole à des artistes de renommée dont Garth Brooks et Shania Twain. En 2011, Carole a été intronisée au Temple de la renommée country du Nord de l’Ontario (Great Northern Opry).

Depuis plus d’une décennie, ses chansons font le tour de la planète en passant par Nashville, Chicago, la Belgique, l’Italie, la France…et bien sûr, le Canada. Sa chanson « Grandit l’amour » a été  nommée chanson de l’année par CKGN.

En 2011, Carole a lancé un disque de Noël acoustique avec son père, Ron Champagne, qui l’accompagne à la guitare.

Référence : http://www.carolechampagne.com; northerncountry.ca; Journal L’Horizon, 16 novembre 2011

Certification 2013