(L’honorable)* Shelley Martel

Politicienne

Née à Sudbury en 1963, Shelley vit maintenant à Toronto.

Elle a gradué de l’Université de Toronto en politique internationale et a étudié le français à la Sorbonne (Paris).

Avant d’enter en politique, Shelley a été à l’emploi de la Cmmission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail à Sudbury et à Toronto.

Elle a représenté la circonscription de Sudbury Est de 1987 à 1999 et la circonscription de Nickel Belt de 1999 à 2007 à titre de députée provinciale du Nouveau parti démocratique de l’Ontario.

Au cours de sa carrière politique, Shelley a géré de nombreux dossiers dont porte-parole de l’opposition (Santé et Soins de longue durée, Personnes âgées, Enfance, Richesses naturelles et Énergie).

Elle a également été membre de nombreux comités dont le Comité permanent des comptes publics et le Comité permanent du développement des ressources.

De plus, elle a été ministre du Développement du Nord et des Mines (nommée en 1990), ainsi que Leader parlementaire du gouvernement. Shelley était également reconnue pour la défense des droits des personnes atteintes d’autisme.

Malgré plusieurs controverses pendant sa carrière politique, Shelley fut ré-élue en 1995 alors que seulement 17 députés néo-démocrates avaient gagné leur siège lors de la défaite du gouvernement de Bob Rae. Elle a complété cinq mandats à l’Assemblée législative de l’Ontario.

Shelley a pris sa retraite de la politique en 2007 à l’âge de 44 ans. Elle est la conjointe de Howard Hampton qui a été chef du Nouveau parti démocratique de l’Ontario de 1996 à 2009.

Note historique : La circonscription de Sudbury Est a été représentée par Elie Martel, le père de Shelley Martel de 1967 à 1987. Depuis le départ de Shelley en 2007, la circonscription est représentée par France Gélinas. Vous pouvez lire le profil de France sur ce blogue. Le grand-père maternel de Shelley Martel, Norman Fawcett, a été député fédéral de Nickel Belt de 1965 à 1968, ainsi que maire de Capréol.

*Au Canada, peu de gens peuvent porter le titre « honorable » avant leur nom. Certaines personnes y ont droit à vie dont le lieutenant-gouverneur de chaque province, les membres du Sénat canadien et les membres du Conseil privé. D’autres peuvent porter le titre « honorable » pendant la durée de leur fonction.

Références : http://www.thestar.com; http://ontla.on.ca; www.newswire.ca; en.academic.ru

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

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L’honorable Louisette Duchesneau-McLachlan

Avocate, juge, pionnière dans le domaine juridique en Ontario français

Née à Montréal en 1946, Louisette a fait ses études primaires à Sudbury et Timmins, puis ses études secondaires à Timmins et North Bay. En 1967, elle a obtenu un baccalauréat ès arts du Collège Bruyère, affilié à l’Université d’Ottawa et, en 1971, un baccalauréat en droit de la même université.

Elle été admise au Barreau de l’Ontario en 1973. De 1973 à 1986, elle a été avocate à North Bay. Arbitre de 1975 à 1986 pour régler des différends en matière de relations syndicales, elle a également été médiatrice et arbitre pour la Commission des relations de travail en éducation, de 1975 à 1981.

Juge adjointe de la Cour provinciale (section civile) de 1979 à 1986, Louisette oeuvre au sein du tribunal pour l’éducation des enfants exceptionnels de l’Ontario, division française et anglaise, et auprès de la Commission des relations de travail de l’Ontario à titre de vice-présidente.

Elle a été la première femme à être membre du bureau de direction de la Société canadienne de la monnaie à Ottawa, de 1978 à 1985. Elle fut également membre du conseil d’administration du Collège Canadore d’arts appliqués et de technologie, à North Bay, de 1980 à 1985.

Nommée juge de la Cour provinciale de l’Ontario, division de la famille, en 1986, elle siège au district de Nipissing, à North Bay. Depuis 1990, cette cour est désignée sous le nom de « Cour de justice de l’Ontario ». Elle siège au district de Nipissing, à North Bay et préside au niveau des causes criminelles [adultes] aussi bien qu’en matière de famille, protection de l’enfance et jeunes contrevenants.

Lorsqu’elle a été nommée en 1986, elle est  alors devenue la première femme francophone à accéder au poste de juge à la Division provinciale de la Cour de justice de l’Ontario, et la première femme à être nommée juge dans le Nord-Est de la province.

L’honorable Louisette Duchesneau-McLachlan a présidé au niveau des causes criminelles [adultes] aussi bien qu’en matière de famille, protection de l’enfance et jeunes contrevenants.

Elle est également membre de plusieurs associations professionnelles et bénévole dans des associations locales à vocation économique.

En 2012, elle a été décorée de la Médaille du jubilé de la Reine Élizabeth II. Mme Duchesneau-McLachlan est décédée en 2014.

Références :  ajefo.ca   aefo.ca (femmes de vision)   gg.ca  ontariocourts.ca/ocj/fr/; ottawacitizen.com

NDLR: J’ai rédigé ce résumé à partir de sources fiables et au meilleur de mes connaissances. Dans toutes les instances possibles, je tente de faire valider le contenu auprès de la personne ou de sa famille lorsqu’il est possible de le faire. Toutefois, s’il contient des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part. 

L’honorable Marie-Paule Charette-Poulin

Sénateur, communicatrice, cadre supérieur, animatrice radiophonique, chef de file pour les services en français en Ontario

M-P Poulin

Photo : avec l’autorisation de Marie-P. Charette-Poulin

«Par la force de ses convictions et son parcours professionnel exceptionnel, le sénateur Poulin est un modèle de persévérance et une source d’inspiration pour tous nos étudiants. Les francophones de l’Ontario lui doivent de nombreux acquis quant au respect de leurs droits et une reconnaissance indéniable du rôle de notre communauté envers le développement et le rayonnement de notre province».

 — Denis Hubert-Dutrisac, président du Collège Boréal

Née à Sudbury en 1945, Marie-Paule a fait ses études secondaires à l’Académie Ste-Marie à Haileybury. Par la suite, elle a obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université Laurentienne en 1966, une maîtrise ès sciences sociales de l’Université de Montréal en 1969 et un baccalauréat en droit (LL.B) de l’Université d’Ottawa en 2007.

Elle a été nommée au Sénat du Canada en 1995 dans la division sénatoriale du Nord de l’Ontario, faisant d’elle la première Franco-Ontarienne à siéger au Sénat. Elle est membre du Comité sénatorial de la régie interne, des budgets et de l’administration, et membre sortante du Comité sénatorial des finances nationales, du Comité sénatorial de l’agriculture et des forêts, du Comité sénatorial des langues officielles, du Comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense et du Comité permanent des banques et du commerce.  Elle fut présidente du Comité sénatorial des transports et des communications.

Sénateur Poulin fut la première femme à présider le Caucus libéral du Sénat et la première sénateur à présider le Caucus libéral du Nord de l’Ontario. Elle a également été Présidente du Parti libéral du Canada de décembre 2006 à avril 2008.

Avant sa nomination au Sénat, Marie-Paule a été sous-ministre au gouvernement du Canada et cadre supérieure en radiodiffusion. À titre de présidente fondatrice et première dirigeante du Tribunal canadien des relations professionnelles artistes-producteurs, elle a mis sur pied un nouvel organisme fédéral pour les travailleurs autonomes.

En tant que vice-présidente de la Société Radio-Canada, elle a assumé plusieurs fonctions : ressources humaines et relations industrielles, secrétaire générale du Conseil d’administration et exploitation de la radio et de la télévision régionales.

Marie-Paule a été la directrice fondatrice des services français de la SRC pour le Nord de l’Ontario. À ce titre, elle a fondé la station radiophonique CBON de Sudbury et a établi plus de trente antennes réémettrices dans le Nord-Est et le Nord-Ouest de l’Ontario.

Elle a été couronnée de nombreuses distinctions pendant sa carrière dont le Prix Marcel Blouin pour la meilleure émission de radio du matin au Canada en 1983, la médaille du Conseil de la vie française en 1988, l’Ordre de la Pléiade en 1995, un doctorat honorifique en droit de l’Université Laurentienne en 1995, l’insigne d’Officier de l’Ordre national de  la Légion d’honneur de la France en 2003, l’insigne de l’Ordre de Saint-Jean en 2004, le Trille de Platine en 2008 et la Personnalité Richelieu International 2008.

Elle a fait partie du Comité d’implantation de la Loi 8 en Ontario, du conseil d’administration fondateur de la Cité collégiale, du conseil d’administration fondateur du Regroupement des gens d’affaires (RGA). Elle fut la première femme à présider le RGA.

En 2013, le Collège Boréal lui a remis un diplôme honorifique en Affaires et Services communautaires.

Entrevue sur les ondes de TFO: Panorama rencontre l’honorable Marie Poulin, sénateur, au moment où elle prend la présidence des célébrations du 100e anniversaire de l’Assemblée de la francophonie.

http://www1.tfo.org/education/episode/27751/rencontres-senatrice-marie-poulin#.VMU6uyd4jsA

Note historique : La première femme à être nommée au Sénat du Canada était Cairine Wilson, native de Montréal, habitant la région d’Ottawa (sa division sénatoriale était Rockliffe). Elle fut en poste de 1930 jusqu’en 1962. Depuis 1930, 23 femmes de l’Ontario (en date de mars 2013) ont siégé au Sénat, dont deux du Nord de l’Ontario — Marie-Paule Charette-Poulin de Sudbury et Isobel Finnerty de Timmins.

Poulin_Marie-Paule

Références : http://www.parl.gc.ca http://www.collectionscanada.gc.ca; texte de M-P C.Poulin

Certification 2013

L’honorable* Louise Charron

Avocate, pionnière du domaine judiciaire canadien, juge à la retraite de la Cour suprême du Canada

Louse Charron

Photo : avec autorisation et droit d’auteur à la Cour suprême du Canada, photographe Philippe Landreville

«J’espère que l’on se souviendra de moi comme d’une juriste honnête, qui travaillait dur pour rendre ses jugements avec bon sens».

— L’honorable Louise Charron, http://www.droit-inc.com

Née en 1951, Louise Charron a grandi à Sturgeon Falls où elle a fait ses études secondaires au pensionnat Notre-Dame-de-Lourdes.

Fille de banquier éduquée chez les Filles de la Sagesse, elle a appris tôt les valeurs du travail bien fait, soutenu par l’honnêteté et l’effort continu.

Dans une entrevue accordée à Canadian Lawyer Magazine en 2012, Louise Charron a raconté que les Filles de la Sagesse lui ont transmis plusieurs des habiletés sur lesquelles elle a bâti les fondements de sa carrière judiciaire.

En effet, voulant s’assurer que leurs élèves francophones en milieu minoritaire et isolé n’accusaient aucun désavantage par rapport aux élèves anglophones ou aux élèves des grands centres, les religieuses n’acceptaient rien de moins que l’excellence de toutes leurs élèves !

Louise Charron

Louise Charron, vers 1966-67, Pensionnat

Donner le meilleur de soi, développer le sens de la discipline et de l’organisation, atteindre la rigueur intellectuelle — tels étaient les mots d’ordre de l’éducation dispensée par les Filles de la Sagesse.

Elle a obtenu un B.A. en psychologie expérimentale de l’Université Carleton en 1972, et, par la suite, une licence en droit de l’Université d’Ottawa en 1975.

Admise au barreau de l’Ontario en 1977, maître Charron a exercé le droit au sein du cabinet Lalonde et Chartrand de 1977 à 1980, principalement en droit civil et en droit criminel.

De 1978 à 1988, elle a oeuvré comme procureure adjointe de la Couronne pour le district judiciaire d’Ottawa-Carleton. Elle a également enseigné à la section de common law en français de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa.

À l’âge de 37 ans, Madame Charron a été nommée juge de la Cour de district et juge locale de la Haute Cour de justice de l’Ontario en 1988.

En 1990, elle a été nommée juge de la Cour de l’Ontario (division générale). Juge Charron a également été directrice adjointe de l’Institut national de la magistrature de 1994 à 1996.

La juge Charron a été nommée à la Cour d’appel de l’Ontario en 1995 et juge adjointe de la Cour de justice du Nunavut de 1999 à 2004.

En 2004, elle a été nommée juge à la Cour suprême du Canada, faisant d’elle la première et seule femme franco-ontarienne à avoir été nommée à ce poste. Elle a pris sa retraite de la Cour suprême en 2011.

Sa carrière a été couronnée de reconnaissance. Elle a reçu des doctorats honorifiques du Barreau du Haut-Canada en 2004, de l’Université Nipissing en 2005 et de l’Université Laurentienne de Sudbury en 2006.

Elle a également été élue membre titulaire honoraire de l’American College of Trial Lawyers en 2007.

Le 30 décembre 2012, juge Charron été nommée Compagnon de l’Ordre du Canada. Il s’agit de la plus haute distinction de cet Ordre. Elle a été nommée pour ses contributions en tant que juriste de renom et son engagement à l’égard de l’enseignement de la common law en français. La cérémonie a eu lieu le 3 mai 2013.

Order of Canada Ceremony

Photo : Sgt Ronald Duchesne, Rideau Hall ©Sa Majesté la Reine du Chef du Canada représentée par le Bureau du secrétaire du gouverneur général (2013)

L’entrevue qui suit a été menée par Gisèle Quenneville dans le cadre de l’émission Carte de visite sur les ondes de Tfo.

Note historique : Depuis 1875, il y a eu 7 femmes nommées au poste de juge à la Cour suprême du Canada (données 2013). La première femme juge fut nommée en 1982 (Bertha Wilson). Louise Charron est la 7e femme à avoir été nommée, et la première femme francophone de l’Ontario.

*Au Canada, peu de gens peuvent porter le titre « honorable » avant leur nom. Certaines personnes y ont droit à vie dont le lieutenant-gouverneur de chaque province, les membres du Sénat canadien et les membres du Conseil privé. D’autres peuvent porter le titre « honorable » pendant la durée de leur fonction ou sur permission.

Charron_Louise

Références : www.scc-csc.gc.cawww.justice.gc.ca; www.droit-inc.com; www.lsuc.on.ca/media/third_colloquium_louise_charron.pdfwww3.tfo.org.ca; textes de L. Charron.

Certification 2013

Marie-Eve Chainey

Athlète, chef de file et éducatrice dans le secteur des maladies du rein et d’un mode de vie sain, infirmière, inspiration…

Marie-EveChainey

Photo : Bonnie Findley, avec l’autorisation de La Gazette, Université d’Ottawa, juin 2013

« Ce que je retire de tout ça, c’est que vous devez faire avec ce que la vie vous offre et vous ne devez pas abandonner »

— Marie-Eve Chainey, http://www.kidney.ca

Native de Val Rita, Marie-Eve a quitté le Nord en 2001 à l’âge de 18 ans pour participer à un échange étudiant en Espagne.

Pendant son séjour en Espagne, elle est tombée gravement malade et fut diagnostiquée d’une insuffisance rénale dans les deux reins (causée par une maladie sanguine rare qui a causé l’arrêt complet de ses fonctions rénales).

L’année de ses 18 ans a été marquée par le combat de sa vie pour ne pas succomber à la maladie — le «syndrome hémolytique et urémique atypique». Elle a dû subir en une seule année près de 800 transfusions sanguines !

Avant que la maladie ne la frappe, Marie-Eve était une athlète de haut niveau en saut en hauteur et préparait un avenir d’athlétisme de compétition mondiale. Mais la maladie de ses 18 ans fut tellement violente que la jeune athlète ne pouvait même plus faire 20 secondes de vélo sans s’épuiser complètement.

À partir de 2004, Marie-Eve a pu se prévaloir de traitements d’hémodialyse nocturne à domicile. Enfin, elle a pu reprendre un train de vie plus normal, et surtout, se remettre à sa passion — l’entraînement.

Malgré la maladie, elle a été recrutée par l’équipe d’athlétisme des Gee-Gees à l’Université d’Ottawa en 2008. Deux ans plus tard, elle a réussi à se tailler une place au Championnat canadien d’athlétisme. Huit ans après le début de sa maladie, Marie-Eve se retrouvait côte à côte avec ses anciennes compétitrices qui, elles n’avaient jamais cesser de s’entraîner. L’athlète revenait de loin…

Suite à cette compétition, le Toronto Star a dédié un article en première page à cette athlète déterminée. Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l’article (en anglais).

http://www.thestar.com/sports/2010/08/02/a_stunning_comeback_to_an_elite_sport.html

Depuis le diagnostic de sa maladie, Marie-Eve rebâtit sa santé et étudie  dans les soins de santé. Elle travaille également à temps partiel comme monitrice pour aider les gens à demeurer en forme.

Marie-Eve est bénévole pour le programme d’entraide de la Fondation canadienne du rein et membre bénévole du Bureau des conférenciers de Partenaire Santé où elle donne des conférences sur l’insuffisance rénale et la dialyse.

Elle est également cofondatrice du programme Alive to Strive, dédié à l’éducation sur la santé rénale et au soutien des personnes atteintes d’insuffisance rénale. Elle a fondé cet organisme en 2011 avec deux amis, l’un triathlonien, l’autre néphrologue.

Elle s’est donné le mandat personnel d’éduquer la population sur  les bienfaits de l’hémodialyse nocturne, qui demeure inconnue de bien des patients. Partout où elle passe, Marie-Eve encourage les gens à vivre leur vie à 100 %, en ayant une attitude toujours positive. Selon Marie-Eve, si on crois vraiment à notre potentiel, peu importe nos défis, on sera surpris de tout ce que l’on peut accomplir !

Le 23 avril 2012, Marie-Ève fut nommée personnalité de la semaine par Radio-Canada/LeDroit. À l’été 2012, la revue Capital Woman à Ottawa a publié un article sur Marie-Ève sous la rubrique «Ordinary Women, Extraordinary Lives» (p.40-41). En juin 2013, la Gazette de l’Université d’Ottawa lui a consacré un article soulignant sa détermination et son excellence dans ses études et son athlétisme.

Elle a reçu la médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II le 9 Septembre 2012.

Marie-Eve saut

Photo : Jacques Falardeau, utilisée avec permission

Marie-Eve habite présentement à Ottawa. Elle a été de la cuvée 2013 des diplômés en sciences infirmières de l’Université d’Ottawa à la collation des grades de juin.

Elle considère la possibilité de poursuivre des études de maîtrise en gestion des soins de la santé en 2014.

Vous pouvez visionner la vidéo ci-dessous pour entendre Marie-Eve et sa mère Lise Desrochers,  partager leurs espoirs et leurs défis imposés par la maladie rénale.

Références : alivetostrive.ca;kapuskasingtimes.com; kidney.ca; gazette.uottawa.ca; textes de M-E Chainey.

Certification 2013

Louise Paquette

Visionnaire pour le Nord de l’Ontario, spécialiste en communication et en développement économique/stratégique, bénévole

Louise Paquette

(Photo : extraite du discours livré lors de la remise de son prix Femme de la décennie, en 2007)

Louise est née à Sudbury où elle a grandi et étudié.

Elle a a été chef des communications auprès de Gulf Canada Limitée de 1976 à 1986, et  est devenue la première directrice des relations publiques à l’Hôpital Laurentien de Sudbury en 1987.

De 1990 à 1993, elle a assumé les fonctions de directrice générale de la Fondation de l’Hôpital Laurentien où elle dirigeait 120 bénévoles et relevait d’un conseil communautaire de 24 membres.

De 1993 à 1999, Louise a été sous-ministre adjointe et directrice générale de l’administration au ministère du Développement du Nord et des Mines.

De 1999 à 2010, elle a assumé les fonctions de directrice générale de FedNor, l’agence qui administre l’investissement du gouvernement fédéral dans le développement économique du Nord de l’Ontario.

En 2007, Louise a été nommée femme de la décennie par le regroupement Influential Women of Northern Ontario, en reconnaissance de sa carrière exhaustive, de son expérience en tant que bénévole et de son désir de relever de nombreux défis pour le Nord de l’Ontario.

Depuis 2010, Louise est chef de direction du Réseau local d’intégration des services de santé du Nord-Est (RLISS) dont les bureaux sont situés à North Bay, Sudbury, Sault Ste. Marie et Timmins.

Vous pouvez la suivre sur son blogue à partir du site du RLISS du Nord-Est à l’adresse suivante :

http://www.nelhin.on.ca/ceo_blog_item.aspx?id=14318&LangType=3084

Références: nelhin.on.ca;  northernlife.ca; influentialwomen.ca; thesudburystar.com; http://www.influentialwomen.ca/alumni/2007/media/IW2007WofD.wmv

Certification 2013